Hausse des prix des fruits et légumes : les précisions de Rezig

Depuis quelques années maintenant le porte-monnaie des citoyens souffre de plus en plus et ce en raison de la flambée des prix qui touche à tous les produits et même ceux de première nécessité. Parmi les produits que consomment en grande quantité les algériens, on retrouve les fruits et légumes, mais ces derniers temps les consommateurs voient les prix partir à la hausse pour atteindre parfois des prix qui sont hors de la portée de la majorité des foyers algériens.

Aujourd’hui, jeudi, le ministre du Commerce, Kamel Rezig, a confirmé que son secteur cherche à assurer la disponibilité des produits de large consommation. Et ce en surveillant et combattant également les pratiques commerciales déloyales au niveau du commerce de gros et de détail pour assurer le respect des textes réglementaires.

Alors que le ministre du Commerce, Kamel Rezig a indiqué que son secteur travaillait pour remédier à tous les déséquilibres, à travers un certain nombre de mesures. Parmi les plus importantes d’entre elles figure l’intensification des opérations de surveillance et de focalisation sur les entrepôts et les chambres froides dans le cadre de la lutte contre la spéculation. Permettre la vente directe de l’agriculteur au consommateur.

Quelles mesures sont prises par le ministère pour réguler les prix des fruits et légumes ?

Ce même intervenant assure que le secteur du commerce a travaillé pour plafonner les prix de certains produits, malgré le fait que « les prix des légumes sont libres et soumis à la loi de l’offre et de la demande, les services de contrôle de son ministère ne peuvent intervenir ».

Les services du ministère du commerce ont tout de même pris des mesures telles que la surveillance soudaine et l’installation de cellules de vigilance pour diagnostiquer la situation. Et nous avons donné des instructions strictes pour resserrer le contrôle sur les chambres froides, notamment pour la collecte des produits saisonniers stockés à des fins de spéculation. En plus de travailler sur la numérisation des espaces de stockage.