France : il cambriole un camping-car, un Algérien refuse d’obtempérer

La France accueille la plus importante communauté algérienne. Malheureusement, cette dernière fait face un phénomène qui touche à sa réputation. En effet, cette dernière est impactée par le comportement de certains ressortissants algériens en France. Entre agression, viol et cambriolage, ces personnes se voient à chaque fois devant la justice à payer cher les conséquences de leurs comportements.

Dans ce même sillage, il y a quelques jours, un ressortissant algérien a été poursuivi par la police pour vol d’un camping-car, mais aussi pour refus d’obtempérer. Âgé de 31 ans, cet Algérien a été pris, par les caméras de surveillance, en flagrant délit. Notamment, en train d’accomplir une opération de vol, sur un parking réservé au stationnement des camping-cars.

Se trouvant derrière le volant d’un Picasso, ce trentenaire sort de ce parking muni de plusieurs objets volés. Notamment, un VTT d’une valeur de 4 000 euros, une trottinette électrique, un ordinateur et un téléphone professionnel.

Après avoir cambriolé un camping-car, un Algérien prend la fuite et refuse d’obtempérer

Repéré par les gendarmes, ces derniers se sont mis à la poursuite de ce malfaiteur, qui a pris la direction du centre de la ville. Gyrophare et signal sonore activé, les gendarmes bloquent par leurs véhicules la route du fugitif. Cependant, ce dernier a fait marche arrière pour s’engager dans une voie à sens unique. Cependant, la fin de cavale de cet Algérien a été marqué par ce malfrat qui perd le contrôle de son véhicule et percute un mur d’une habitation de la région.

C’est ainsi que les gendarme ont fini par interpeler cet Algérien de 31 ans. Une enquête a été lancée pour cerner les circonstances de ce cambriolage. Par ailleurs, le mis en cause a été présenté, le 9 septembre dernier, devant le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire, rapporte actu.fr.

Face à ce dernier, le prévenu a tenté de justifier ses actes en rapportant qu’il n’était pas conscient. Notamment, parce qu’il avait pris des médicaments avant de se lancer dans son opération de cambriolage. Munie des vidéos de surveillance et du témoignage de l’une des victimes, qui reconnait ses objets volés. La procureure chargée de son dossier a fait part de contradictions enregistrée lors de sa garde à vue et de son procès. Par ailleurs, pour dénoncer une mise en danger de la vie d’autrui. La procureure en question, a réclamé huit mois de prison pour le vol et six autres pour le refus d’obtempérer.

De son côté, la juge chargée de l’affaire a prononcé, au total, 22 mois de prison ferme. Dont dix pour le cambriolage et douze pour le refus d’obtempérer.