France : il avait tué son épouse, un Algérien écope de lourdes peines

Un simple différend ou un manque de communication peut provoquer de sérieux soucis dans un couple. En effet, si certains se séparent suite à de tels problèmes de couples, d’autres subissent de la violence conjugale de la part du conjoint.

C’est le cas de Safia et Merzouk Oujdi, deux ressortissants algériens, âges tous les deux de 41 et 32 ans à l’époque. Et parents de quatre enfants, cette famille résident à bordeaux en France. Malheureusement, l’union de cette famille n’a pas duré longtemps, en effet, suite à des problèmes de couple, Merzouk a fini par tuer sa femme Safia.

Les faits remontes au mois d’octobre 2019. Le père de famille a été interpelé après avoir pris la fuite, suite à l’assassinat de sa femme. Pour rappel, cette dernière a été découverte morte avec un couteau planté au thorax et des blessures causées par une arme blanche.

Par ailleurs, face à la justice, Merzouk a fait savoir qu’il avait tué sa femme suite à un haussement de ton et que son acte n’était pas prémédité. Quelques mois plus tôt, Safia, avait déjà déposé plusieurs plaintes pour violence conjugale, chose qu’avait nié son meurtrier à l’époque.

Une lourde réclusion criminelle

La semaine dernière, Merzouk Oujdi a été présenté, une nouvelle fois, devant la justice. Et ce pour être jugé et payer le résultat de son acte. Sa fille ainée, âgée de 13 ans, a été également présente, à la barre, lors du dernier procès. En effet, elle a fait savoir que sa maman était un exemple d’amour et de dévouement. Et ce, contrairement à leur père qui fait souvent preuve de violence envers son épouse. Qui, travaillait comme une aide ménagère.

Isabelle Desmoulins, l’avocate qui défend les intérêts des quatre enfants, n’a pas hésité à partager son regret. Et ce, face à la non-intervention de la police suite aux plaintes déposées par la victime.  » on aurait pu éviter cette issue fatale » a-t-elle affirmé, rapporte France Bleu.

Au terme de ce procès, les assises de Girondes ont prononcé 25 ans de réclusion criminelle. Accompagnées d’un retrait de son autorité parentale sur ses enfants et d’une interdiction du territoire français. Pour rappel, suite à l’assassinat de leur maman, les quatre enfants ont été placés en famille d’accueil.