Drame à Oran : un mineur poignardé à mort

La criminalité est en hausse considérable et les meurtres sont souvent relayés et les autorités tentent tant bien que mal de faire reigner l’ordre. Cela n’empêche pas certaines personnes malveillantes de s’en approcher et de leur porter atteinte. C’est le cas de cette affaire dans laquelle un mineur a été poignardé par un homme, réalisateur le profession le 14-07-2019 au quartier Bouamama dans la wilaya d’Oran.

C’est suite à une querelle entre la victime, le tueur, et son neveu que l’homme avait perdu son calme et a poignardé sept fois le mineur, deux des coups ont été mortels et ont signé sur arrêt de mort. En effet cela a une pour conséquences des hémorragies situées au niveau de de la poitrine et de la cuisse droite, auxquelles il n’a pas pu faire face.

L’accusé est arrêté, une lourde peine est retenue

Après avoir poignardé le mineur, l’homme avait pris la fuite, vers la commune de Sidi Al-Shahmi. Néanmoins il a vite été rattrapé par les autorités qui l’ont arrêté. Son implication quant au meurtre était indiscutable, et grâce à une inspection de la voiture les vêtements plein de sang et l’arme du crime ont été retrouvés.

Ce mercredi 16 novembre, le tribunal correctionnel de première instance près le Conseil de la magistrature d’Oran a prononcé une peine de 20 ans de prison contre le tueur. Son neveu a lui aussi été condamné à 7 ans de prison pour l’ensemble de son implication dans ce meurtre. De plus, la mère de la victime devrait être indemnisée pour ces tords.

Il tue un mineur : l’assassin se justifie

L’accusé tente de justifier son acte, qui est inacceptable. Il avance donc qu’il s’agissait d’une légitime défense en son nom et au nom de son neveu.

Dès la première séance, le tueur a commencé par une introduction à sa carrière artistique dans la réalisation de films, afin d’expliquer qu’il a une « personnalité éduquée loin de la violence ».

Il ajoute donc que son neveu avait besoin de protection pour une affaire de famille et ils avaient donc pris ce couteau par prudence. Cette version est soutenue par celle du complice qui affirme que son oncle était intervenu entre lui et la victime afin de calmer les choses et apaiser la situation. Néanmoins celle-ci a vite dépassé le cadre de la maîtrise le tueur armé s’en ai pris à la victime quand le mineur suite aux injures prononcées par celle-ci.

En ce qui concerne les deux personnes qui sont accusées de ne pas avoir informé les autorités du meurtre, ils ont nié savoir ce que l’accusé avait fait avant de monter dans la voiture. Enfin, le dernier concerné, qui était absent du procès, était sous l’emprise d’hallucinogènes lorsque le crime s’est deroulé, à savoir que le lieu était dépourvu d’éclairage public, ce qui les à empêcher de voir des traces de sang sur l’agresseur.

Le parquet a examiné les charges retenues contre tous les prévenus avant de requérir la peine de mort pour les accusés de meurtre avec préméditation et de participation. Un an de prison exécutoire a été demandé pour les autres prévenus.