Détenus d’opinion en Algérie : « C’est un gros mensonge », lance Tebboune

Ce n’est pas la première fois que le président Abdelmadjid Tebboune évoque le dossier des détenus d’opinion en Algérie, mais aujourd’hui, il est monté au créneau pour mettre les points sur les « i ».

Lors de sa rencontre périodique avec la presse nationale, le chef de l’État Abdelmadjid Tebboune s’est une nouvelle fois exprimé sur le dossier des détenus d’opinion en Algérie qui, selon lui, n’a pas lieu d’être.

« L’affaire des détenus d’opinion, c’est le plus gros mensonge du siècle. En Algérie, nous n’avons pas de détenus d’opinion. Celui qui insulte et dépasse ses limites est puni par la loi quel que soit son statut », a-t-il lancé.

L’immunité est accordée seulement aux personnes élues par le peuple. Ces derniers aussi pourrait être visée par la lever de l’immunité. Personne n’a le droit d’insulter quiconque. S’agissant des journalistes ayant été emprisonnés, ils ont été incarcérés, car ils ont violé la loi », a ajouté le président Tebboune.

Tebboune clôt le dossier des détenus d’opinion

Poursuivant sur la même lancé, le président Tebboune a tenu à rappeler que plusieurs mesures d’apaisement ont été prises depuis la fin du Hirak.

« Deux mois après mon élection, j’ai procédé à la libération de milliers de détenus ayant été emprisonnés durant la période du Hirak. Quelques mois plus tard, j’ai aussi procédé à la libération de 120 personnes qui étaient en détention provisoire », a-t-il appelé.

« Après ces mesures d’apaisement, certains sont revenus à la raison, alors que d’autres voulaient profiter de la situation, en pensant que l’État était faible. L’État est et restera fort », a encore ajouté le président Tebboune.