Algérie

BEM et BAC 2026 en Algérie : dates officielles du ministère dévoilées

Le ministère de l’Éducation nationale a dévoilé, ce mardi, le calendrier officiel des examens de fin de cycle pour la session 2026, fixant les dates du Brevet d’enseignement moyen (BEM) et du baccalauréat (BAC). Les épreuves du BEM 2026 se dérouleront sur trois jours, du mardi 19 au jeudi 21 mai 2026, et les examens du baccalauréat (BAC) 2026 auront lieu du dimanche 7 au jeudi 11 juin 2026.


Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé, ce mardi, le calendrier officiel des examens de fin de cycle pour la session 2026. Il précise ainsi les dates des épreuves du Brevet d’enseignement moyen (BEM) et du baccalauréat (BAC), alors que les établissements scolaires intensifient leurs préparatifs, notamment pour l’organisation de la surveillance et l’encadrement des examens.

**Voici les dates des examens du BEM et du BAC 2026**

Dans un communiqué, le ministère a indiqué que les épreuves du BEM 2026 se dérouleront sur trois jours, du mardi 19 au jeudi 21 mai 2026.

Les examens du baccalauréat (BAC) 2026 se tiendront quelques semaines plus tard, du dimanche 7 au jeudi 11 juin 2026.

L’annonce de ces dates se fait dans un contexte de préparation logistique au sein des directions de l’Éducation, qui travaillent déjà à l’organisation des centres d’examen et à la mobilisation des enseignants chargés de la surveillance.

**BEM et BAC 2026 : le ministère limite l’exemption de surveillance des enseignants à trois cas**

Les chefs d’établissements doivent notamment enregistrer les demandes d’exemption de surveillance des enseignants via des plateformes numériques. Cette démarche vise à permettre aux directions de l’Éducation d’examiner les dossiers à temps et d’organiser le remplacement des enseignants concernés.

Pour assurer le bon déroulement des épreuves, les autorités prévoient également la désignation de surveillants suppléants dans les centres d’examen. En cas de besoin, les autorités éducatives peuvent faire appel aux enseignants du cycle primaire pour assurer la surveillance.

Les directions de l’Éducation limitent toutefois les exemptions de surveillance à trois situations précises :

1. Les enseignantes en congé de maternité dont la reprise du travail est prévue après le 1er juin.
2. Les enseignantes enceintes disposant d’un certificat médical ou d’un document attestant la grossesse.
3. Les enseignants en congé de maladie dont la reprise du travail est prévue après le 1er juin.

Les congés se terminant avant cette date ne donnent donc pas droit à une exemption.

Par ailleurs, les établissements doivent mettre à jour les informations sur les enseignants, notamment leurs communes de résidence, avant le 19 mars.