Belgique : accusé de viol, un Algérien expulsé avant sa condamnation

Encore une fois, le nom d’un sans papiers algérien figure dans une affaire de d’agression et de viol. En effet, Mohamed T, est accusé de séquestration, pendant 15 jours, mais aussi de viol, d’une adolescente dans un squat à Marchienne-au-Pont en Belgique, en 2019.

Après avoir quitté la maison familiale, cette adolescente a été recueillie par ce ressortissant algérien, qui l’aurait menacé, séquestré et violé sous les regards des autres occupants de ce squat de Marchienne-au-Pont en Belgique. Malgré, les nombreux supplices de cette adolescente. Son bourreau n’a pas cédé jusqu’au jour où la fille réussit à prendre contact avec sa maman. Qui, a obligé Mohamed à lâcher sa victime.

Accusé de viol et de séquestration, un Algérien expulsé avant sa condamnation en Belgique

Auditionné à l’époque, cet Algérien avait nié toutes les accusations. Et a expliqué s’il avait recueilli la jeune fille, c’est pour la protéger et la garder en sécurité. Des arguments qui sonnent d’oreille d’un sourd. Et ce, dans la mesure où le parquet a réclamé une peine de dix ans de prison ferme contre cet Algérien, en situation irrégulière sur le territoire belge, a fait savoir SudInfo.

Par ailleurs, lors d’un dernier procès. Le tribunal de Charleroi a confirmé, le 9 novembre 2022, la condamnation de Mohamed T à 10 ans d’emprisonnement. De son côté, le procureur a demandé une arrestation immédiate de ce ressortissant algérien.

Cependant, contre toute attente, aucune trace, de Mohamed, n’a été trouvé en Belgique. En effet, ce dernier a été déjà expulsé par l’Office des étrangers. Les juges chargés de cette affaire, mais aussi le substitut, ont été surpris de la décision d’expulser l’Algérien avant sa condamnation. En règle générale, suite à une condamnation. Mais aussi à une peine de prison, ces étrangers ont droit un délai pour quitter d’eux-mêmes la Belgique. Il s’agit de ce qu’ont expliqué les juges lors de cette audience.