Alger : le restaurant « le Roi de la Loubia » séduit de nouveau

Ce n’est pas la première fois que nous entendons parler du « Roi de loubia », et son succès ne cesse de faire ses preuves, auprès de la population locale, mais aussi des touristes qui se hâtent de gouter à la spécialité populaire.
C’est un restaurant populaire dont l’emplacement est idéal : au cœur de la capitale. Ouvert depuis les années 70, les plats y sont authentiques, entre plats de loubia modestes ou encore assiettes de sardines, spécialité méditerranéenne.
Après le Youtubeur et Globtrotter Ben N’co, ou encore l’attachée culturelle de l’ambassade américaine en Algérie qui avaient déjà fait les éloges de cette gargote typiquement algérienne c’est au tour de François Mazure, créateur d’« Un Monde à part – RTBF.

Le roi de la Loubia, le restaurant populaire par excellence

Dès les premières minutes, il explique que le restaurant est bondé à l’heure de pointe, avec un monde fou qui attend debout. Il attend lui aussi son tour, pour pouvoir commander son assiette de Loubia, et en profite pour expliquer la recette de ce plat.
Il relève un point, le client sont tellement nombreux, qu’il faut attendre, debout à proximité des tables afin de pouvoir s’installer, alors que le reste des individus attablés, mangent à une certaine allure afin de libérer les places.
Au-delà du plat en lui-même un homme questionné par François explique c’est surtout l’ambiance qu’ils cherchent en venant chez le roi de la Loubia, un endroit chaleureux et populaire. L’homme explique que c’est aussi un esprit de partage qui règne au sein de ce restaurant, et propose même à l’homme de partager son repas.
Quand le vidéaste s’attable enfin, il goute la Loubia et trouve ça, tout de suite très bon. Il affirme donc « c’est dans la simplicité qu’on trouve le génie culinaire ». Il revient sur l’origine de cette recette qui selon lui est la réalisation d’un certain « Ali El Morro », qui avait concocté cette recette dans les années 70, avant de décéder il y a 8 ans mais dont l’héritage perdure.
Enfin, quand les sardines arrivent, l’homme se régale tout autant. Les prix sont eux aussi « populaires », et accessibles car en allant payer, l’addition est à la portée de tous. Pour finir, il montre les coulisses du « Roi de la Loubia » et l’organisation demandée afin de pouvoir répondre à cette demande accrue.