Les mails de BE-Alert de vendredi bloqués plusieurs heures par les fournisseurs.
Plus d’un million d’e-mails ont été envoyés vendredi, avec des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d’e-mails envoyés simultanément sur le même sujet. L’e-mail n’est qu’un canal de communication parmi d’autres et n’est pas le plus important en cas d’urgence grave, « les SMS et les messages vocaux sont bien plus efficaces ».
« Plus d’un million d’e-mails ont été envoyés hier, vendredi. On évoque des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers d’e-mails envoyés en même temps, tous portant sur le même sujet. Les fournisseurs de messagerie électronique considèrent souvent cela comme un spam potentiel, » explique-t-il.
En conséquence, les alarmes se déclenchent chez les fournisseurs de messagerie, qui sont légalement tenus de procéder aux contrôles nécessaires et de vérifier la fiabilité des messages. « C’est à ce moment-là que survient le retard, » poursuit le porte-parole. Après avoir effectué les vérifications, les e-mails ont été validés. Le retard n’est donc pas dû à une surcharge du système.
Lorsque les villes et les communes envoient un message BE-Alert, le problème ne se pose pas car les chiffres sont nettement inférieurs. Cependant, si un gouverneur de province envoie un e-mail à des milliers de personnes, la situation devient différente, souligne encore Yves Stevens.
Quoi qu’il en soit, l’e-mail n’est qu’un canal de communication parmi d’autres et n’est pas le plus crucial en cas d’urgence grave. « Dans ce cas, les SMS et les messages vocaux sont bien plus efficaces, » insiste le porte-parole.
