Belgique

Direct – Guerre au Moyen-Orient : accord de paix États-Unis-Iran, programme nucléaire incertain

Cet accord doit être officiellement signé vendredi 19 juin à Genève en Suisse. Le ministre de la Défense Israel Katz a déclaré que l’Etat hébreu s’opposerait à toute pression visant à lui faire retirer ses troupes des zones qu’il occupe dans le sud du Liban.


Cet accord représente la progression la plus marquante vers la paix depuis que le conflit a débuté fin février avec les frappes israélo-américaines contre la République islamique. Ce conflit a par la suite intensifié les hostilités au Liban et au Moyen-Orient, entraînant des milliers de victimes et une crise significative sur les marchés de l’énergie.

L’accord, qui sera officiellement signé le vendredi 19 juin à Genève en Suisse, a été conclu juste avant le sommet du G7 à Evian-les-Bains. Les détails spécifiques de cet accord n’ont pas encore été révélés. Selon Kazem Gharibabadi, vice-ministre des Affaires étrangères iranien, l’accord stipule « la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban ». Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu n’a pas encore émis de réaction publique face aux annonces de Washington et Téhéran. Cependant, le ministre de la Défense, Israel Katz, a affirmé que l’État hébreu s’opposerait à toute pression pour retirer ses forces des territoires qu’il contrôle dans le sud du Liban.

Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a déclaré vouloir « autoriser pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain« .

Le ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a exprimé l’espoir d’une « réouverture rapide du détroit d’Ormuz, avec une liberté de navigation inconditionnelle et sans restriction. Nous sommes prêts à contribuer à la mise en œuvre de cet objectif« .

La Belgique fait partie d’une coalition d’une cinquantaine de pays, dirigée par le Royaume-Uni et la France, ayant pour mission « défensive et multilatérale » de rétablir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz « dès que les conditions de sécurité seraient réunies« , a souligné Bart De Wever. Bien que la Belgique ait déjà déployé le dragueur de mines Primula « en signe concret de notre volonté de contribuer à cette mission« , la poursuite de l’engagement belge « reste tributaire d’une décision politique formelle et nécessite une base juridique solide, conforme au droit international, ainsi que des accords clairs sur le mandat et une clarté suffisante quant aux conditions de sécurité« , a averti le Premier ministre belge.

Nous vous proposons de suivre l’évolution de la situation et de connaître les détails de cet accord dans le direct ci-dessous.