
À Rome, manifestation de l’extrême droite pour la « remigration »
Susanna Rubei a déclaré à l’AFP : « Les immigrés peuvent rester s’ils acceptent nos règles de coexistence, sinon, ils doivent retourner dans leurs pays d’origine. » Le député européen Roberto Vannacci a organisé l’assemblée constituante de son nouveau parti, Futuro Nazionale, à Rome le 13 juin 2026.
« Les immigrés peuvent rester s’ils acceptent nos règles de coexistence, sinon, ils doivent retourner dans leurs pays d’origine », a déclaré à l’AFP Susanna Rubei, une femme au foyer : « Cela vaut en particulier pour ceux qui commettent des crimes et sont pris la main dans le sac une, deux, trois ou quatre fois. »
En opposition, des manifestants antifascistes se sont également réunis dans la capitale italienne.
À quelques mètres de là, le député européen Roberto Vannacci avait organisé l’assemblée constituante de son nouveau parti, Futuro Nazionale. Près d’un an avant les élections législatives de 2027, ce député européen et ex-membre de La Ligue veut se positionner à droite de la coalition ultraconservatrice de la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, auquel s’est joint son ancien parti.
« Ou vous êtes avec nous, gardiens de la citoyenneté et du souverainisme, ou vous êtes avec (la présidente de la Commission européenne) Von der Leyen, (l’ancien président du Conseil) Mario Draghi et le globalisme », a lancé Roberto Vannacci devant son public, après avoir multiplié les attaques contre les partis de centre droite.
Il s’est également posé en victime des médias, prévenant les « chauves » et les « tatoués » parmi ses militants de se méfier des caméras à la recherche de propos extrémistes, aux alentours de ce congrès interdit aux médias mais diffusé en ligne.
