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PSG – Arsenal : Ce PSG n’a pas peur malgré un début difficile.

Il y a tout juste un an, à Munich, le Paris Saint-Germain a atteint la finale de la Ligue des champions après un parcours européen impressionnant, notamment en battant Liverpool en 8e de finale. Lors de la finale contre Arsenal, l’équipe a affiché des expected goals de 0,01 entre la 45e et la 120e minute, avec un taux de possession de balle de 24,7 %, le plus faible total pour une équipe en finale de la Ligue des champions depuis qu’Opta analyse les données de cette compétition.

De notre envoyé spécial à Budapest,

Il y a un an, à Munich, l’Europe était en admiration devant une équipe du PSG surprise par sa performance. Un phénomène, une étoile filante qui s’est révélée progressivement, laissant perplexes ceux qui suivaient son parcours. Elle se demandait également, à l’instar des observateurs, si cette incroyable odyssée européenne, depuis le 8e de finale contre Liverpool jusqu’à la finale maîtrisée contre l’Inter, n’était qu’un miracle temporaire.

Les inquiétudes étaient fondées, le passé récent du Paris Saint-Germain sous QSI en était témoin, sans oublier que les joueurs de Luis Enrique venaient de subir une Coupe du monde des clubs éprouvante pour le corps et l’esprit. Beaucoup craignaient également que le rêve Ousmane-Démarche-Ballon d’or se transforme en réalité amère dès le début de la saison 2025-206. Jusqu’à ce que survienne le mois de février, le moment préféré des Parisiens pour briller, prouvant que leur parcours n’était ni illusoire ni éphémère.

Paris ne fléchit pas

Dès le match retour en 8e de finale contre Chelsea, le PSG a confronté ses détracteurs et démontré que son équipe était d’une autre trempe. D’une robustesse similaire à celle d’un séquoia, capable de résister aux intempéries. C’est pourquoi, même menés 0-1 face à une équipe d’Arsenal axée sur la défense, le stress n’a jamais vraiment envahi les supporters des champions d’Europe en titre.

On ne peut pas dire que les Parisiens n’ont pas inquiété leurs fans, mais il y avait tout de même une certaine constance. Ceux qui suivent cette équipe en Ligue des champions, surtout lors des phases à élimination directe, sont conscients que ce PSG ne renonce jamais, trop conscient de sa puissance – et de la peur qu’il inspire chez ses adversaires – pour envisager le doute comme une option sérieuse.

Vitinha l’a souligné après le match, profitant du sacre obtenu lors des tirs au but : « Ce n’est pas très classe de dire  »On est les meilleurs », on sait que tout peut changer dans le foot, mais aujourd’hui on peut affirmer :  »On est les meilleurs d’Europe » ». Bien que l’ouverture du score de Kaï Havertz après six minutes ait semblé le pire pour le PSG, les joueurs semblaient convaincus que l’issue du match se retournerait tôt ou tard.

« Arsenul », fidèle à sa réputation

Il était évident que la justice sportive finirait par s’abattre sur les Gunners et leur coach Mikel Arteta, qui avait abandonné ses principes pour gagner sans panache. Les Londoniens ont présenté une performance qui a déçu, le vide de leur jeu était palpable, malgré les efforts de Martin Odegaard pour défendre son équipe qui « n’avait pas trop défendu », une affirmation qu’il semblait lui-même douter.

Entre la 45e et la 120e minute, Arsenal a enregistré des expected goals de 0,01 et un taux de possession de balle de 24,7 %, le plus bas pour une équipe en finale de Ligue des champions selon Opta. Ce qui est inacceptable avec un effectif aussi talentueux qu’Arsenal.

Le PSG, vengeur de Manchester City

Ce style de jeu a été remarqué par les hommes de Luis Enrique. João Neves a presque déclaré au micro de M6 qu’ils avaient joué pour venger Manchester City et d’autres équipes de Premier League tombées sous les coups des Gunners. « Cette année a été différente. C’était plus difficile, plus physique. On était champions d’Europe, donc on défendait notre titre. Et c’est mérité, car le PSG était la seule équipe à vouloir jouer ce soir. »

Cependant, il a fallu un coup de pouce du destin et une faute de Mosquera sur Kvaratskhelia dans la surface pour que le match change de cours avec un penalty transformé par Dembélé. Paris aurait pu gagner avant les prolongations, mais Bradley Barcola a encore raté une occasion. Malgré cela, l’équipe a remporté la séance de tirs au but, une spécialité du PSG depuis un an et demi. Cela rassure ses supporters et augmente la confiance de l’équipe. Avec Luis Enrique à sa tête et un effectif bien construit, le PSG semble prêt à affronter tous les défis.”