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Michel Sardou ne soutient pas Kylian Mbappé après ses propos sur le RN.

Michel Sardou a félicité Kylian Mbappé pour ses prises de position contre le Rassemblement national et a souligné l’importance du droit d’expression civique. Kylian Mbappé a pris deux fois publiquement position contre le Rassemblement national, en juin 2024 et le 12 mai 2026, provoquant des débats nationaux à chaque fois.


Quand Michel Sardou approuve les engagements de Kylian Mbappé. L’artiste a rendu hommage au capitaine des Bleus pour ses positions contre le Rassemblement national. Dans une interview accordée à L’Equipe publiée ce samedi, le chanteur a mis en avant la maturité du joueur au-delà des terrains de football. « Lui, je l’aime bien, parce qu’il dit des trucs à propos de sujets sur lesquels on ne l’attend pas », a-t-il précisé.

Michel Sardou a ensuite salué la prise de position publique de l’athlète. « C’est bien qu’il ait ses propres idées. C’est un champion, mais c’est aussi un citoyen qui a le droit de dire : « Je suis pour ça et contre cela ». » Pour l’interprète des « Lacs de Connemara », le statut de superstar mondiale ne doit pas empêcher une personne d’exercer son droit à la liberté d’expression civique.

Deux prises de position qui ont déclenché un débat national. Kylian Mbappé s’est opposé à deux reprises de manière publique au Rassemblement national, provoquant à chaque fois un large débat national. En juin 2024, alors qu’il se préparait pour l’Euro en Allemagne et à l’approche des élections législatives, le joueur avait déclaré en conférence de presse être « contre les extrêmes, les idées qui divisent », ajoutant que « les extrêmes sont aux portes du pouvoir ».

Puis, le 12 mai 2026, dans les pages de Vanity Fair, le capitaine du Real Madrid a expliqué son refus de rester dans le silence sur certaines questions sociétales. « Moi, ça me touche, je sais ce que ça signifie et quelles conséquences cela peut avoir pour mon pays lorsque des gens comme eux arrivent aux commandes », a-t-il déclaré en faisant référence à une éventuelle victoire électorale du RN aux présidentielles de 2027. Ces propos ont entraîné de nombreuses réactions, y compris des moqueries de la part des dirigeants du parti, Marine Le Pen et Jordan Bardella.