La 24ème édition de L’Boulevard ne s’annonce pas comme un grand show.
La 24e édition du festival L’Boulevard se tiendra du 17 au 20 septembre 2026 au stade du R.U.C à Casablanca, avec un accès libre et gratuit. L’appel à candidatures pour le Tremplin reste ouvert jusqu’au 20 juin 2026, selon la même source, qui précise que les formulaires de participation sont disponibles en ligne.
La 24e édition du festival L’Boulevard se déroulera du 17 au 20 septembre 2026 au stade du R.U.C à Casablanca, et l’accès sera libre et gratuit, selon un communiqué de l’association EAC-L’Boulvart.
Cet événement rassemblera des groupes provenant de diverses régions du Maroc ainsi que des formations internationales, avec une programmation centrée sur les musiques actuelles et les cultures urbaines, incluant le rap/hip-hop, le rock/metal, les fusions et les nouvelles expressions musicales, précise le communiqué.
Sous le thème du live, de la découverte et de l’énergie collective, cette édition proposera aussi des concerts exclusifs, un marché créatif et plusieurs activités parallèles. Le communiqué souligne que le festival demeure fidèle à son ADN “ouvert, exigeant et généreux”.
Le Tremplin L’Boulevard, organisé durant le festival, continuera d’accompagner les jeunes groupes et artistes de la scène locale en leur offrant un espace de visibilité, d’expérience et de rencontre avec le public.
Les lauréats de chaque catégorie se verront remettre des prix financiers de 15 000 dirhams (DH) pour le premier prix et de 10 000 DH pour le deuxième prix. Ils bénéficieront également de l’enregistrement d’un titre au Studio Hiba, partenaire du festival, ainsi que d’une semaine d’ateliers animés par des professionnels de la musique pour soutenir le développement de leurs projets artistiques.
L’appel à candidatures pour le Tremplin est ouvert jusqu’au 20 juin 2026, et les formulaires de participation sont disponibles en ligne.
Avec cette édition 2026, L’Boulevard réaffirme son engagement envers la scène comme un lieu de transmission, de prise de risque et de partage, “où les trajectoires se croisent et où la musique se vit autant qu’elle s’écoute”, conclut le communiqué.

