Congé de naissance : prévenir l’employeur un mois avant, en juillet.
Tous les parents d’enfants nés à partir du 1er janvier pourront, dès le 1er juillet, prendre leur congé supplémentaire de naissance, en prévenant leur employeur un mois avant. Les parents d’enfants nés entre le 1er janvier et le 1er juillet pourront prendre ce nouveau congé de naissance jusqu’en avril 2027.
Les jeunes parents doivent agir rapidement s’ils souhaitent bénéficier du nouveau congé de naissance. Mercredi, la ministre de la Santé et des Familles, Stéphanie Rist, a souligné que tous les parents d’enfants souhaitant prendre ce congé, qui sera disponible à partir du 1er juillet, doivent informer leur employeur avant le 1er juin.
« Tous les parents d’enfants nés à partir du 1er janvier pourront, dès le 1er juillet, prendre leur congé supplémentaire de naissance », a-t-elle déclaré, ajoutant qu’un préavis d’un mois était requis.
Un congé valable jusqu’en avril 2027
« Certains employeurs s’inquiètent d’un éventuel effet cumulatif de tous les parents d’enfants nés depuis le 1er janvier », a-t-elle noté lors des questions au gouvernement à l’Assemblée.
Cependant, les parents d’enfants nés entre le 1er janvier et le 1er juillet auront la possibilité de prendre ce nouveau congé de naissance jusqu’en avril 2027, a-t-elle précisé.
Cinq décrets d’application seront publiés la semaine prochaine pour permettre la mise en œuvre de ce congé, instauré par la loi de financement de la Sécurité sociale 2026, a indiqué le ministère.
Un congé fractionnable
Chaque parent pourra bénéficier, en plus de son congé maternité, paternité ou d’adoption, d’un ou deux mois de congé, rémunéré à hauteur de 70 % du salaire net pour le premier mois et 60 % pour le second.
Ce congé pourra être fractionné en deux périodes d’un mois. Chaque parent aura la possibilité de prendre le congé simultanément ou alternativement avec l’autre parent.
Annoncé en janvier 2024 par Emmanuel Macron dans le cadre d’un « réarmement démographique », ce congé de naissance est présenté par le gouvernement comme une mesure de soutien à la natalité, qui est en déclin en France depuis plusieurs années.

