Guerre au Moyen-Orient : l’Otan ne prévoit pas un déploiement dans le détroit d’Ormuz.
Plusieurs Etats membres ont déjà soutenu l’idée d’un engagement de l’Otan dans le détroit d’Ormuz, mais celle-ci ne fait pas l’unanimité pour l’instant, comme l’a affirmé un diplomate de l’Otan sous couvert d’anonymat. Le général américain Alexus Grynkewich a indiqué que l’Otan n’a pas préparé de plan sur sa contribution éventuelle à une opération visant à sécuriser ce passage maritime.
Cette idée aurait déjà obtenu le soutien de plusieurs États membres, mais ne fait, pour l’instant, pas l’unanimité – nécessaire pour sa mise en œuvre -, a déclaré un autre diplomate de l’Otan, également sous couvert d’anonymat. Un tel engagement marquerait une évolution dans le positionnement de l’Alliance face à la guerre israélo-américaine en Iran.
Jusqu’à présent, les pays membres de l’Otan ont affirmé qu’ils ne s’impliqueraient dans le détroit d’Ormuz qu’une fois les combats dans la zone terminés et qu’ils pourraient former une large coalition incluant des pays extérieurs à l’organisation.
### La Belgique et son chasseur de mines
Le Royaume-Uni et la France ont constitué une coalition visant à restaurer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, lorsque les conditions le permettront. Dans ce cadre, la Belgique a déployé son chasseur de mines Primula en Méditerranée, afin de permettre une intervention plus rapide lors d’un éventuel lancement d’une mission internationale de déminage dans le détroit.
Pour sa part, le commandant suprême des forces alliées en Europe, le général américain Alexus Grynkewich, a précisé que l’Otan n’avait pas élaboré de plan concernant sa contribution éventuelle à une opération visant à sécuriser ce passage maritime.

