Tunisie

Qui peut prescrire le nouveau médicament contre le diabète ?

Habib Jerbi, président de l’Association tunisienne de médecine générale et de médecine de famille, a estimé que l’exclusion des médecins de première ligne de la prescription du nouveau médicament contre le diabète pourrait compliquer l’accès des patients au traitement. Il a plaidé pour une révision de l’organisation afin d’intégrer les médecins de première ligne parmi les praticiens autorisés à prescrire ce traitement, selon des conditions strictes et des protocoles clairement définis.


Le président de l’Association tunisienne de médecine générale et de médecine de famille, Habib Jerbi, a exprimé ses préoccupations concernant l’exclusion des médecins de première ligne de la prescription d’un nouveau médicament destiné au traitement du diabète, estimant que cela pourrait rendre l’accès des patients à ce traitement plus difficile.

Lors de son intervention mercredi sur Diwan Fm, il a souligné que les médecins généralistes et les médecins de famille jouent un rôle crucial dans le système de santé, notamment dans le diagnostic, le dépistage et le suivi des patients atteints de maladies chroniques comme le diabète.

D’après lui, la décision de limiter la prescription de ce médicament, annoncée par l’Agence nationale du médicament, ne serait pas juridiquement contraignante. Il a donc appelé à une clarification du cadre réglementaire entourant cette mesure.

Habib Jerbi a également plaidé en faveur d’une révision de cette organisation afin d’inclure les médecins de première ligne parmi les praticiens autorisés à prescrire ce traitement. Cette intégration, a-t-il précisé, devrait se faire sous des conditions strictes et selon des protocoles clairement définis, accompagnée de la création d’un registre spécifique sous la supervision du ministère de la Santé.

Pour lui, une telle approche permettrait de garantir la sécurité de la prescription tout en améliorant l’accès des patients aux nouveaux traitements.