Maroc

Le Maroc appelle à « passer à l’action » pour l’Afrique-Allemagne.

L’ambassadeur du Maroc en Allemagne, Mme Zohour Alaoui, a appelé, mardi à Berlin, à “passer à l’action” pour concrétiser un partenariat Afrique-Allemagne. Elle a souligné que “le temps n’est plus à la réflexion ou aux attentes, mais à l’action et à la mise en œuvre effective des stratégies”.


L’ambassadeur du Maroc en Allemagne, Mme Zohour Alaoui, a appelé, mardi à Berlin, à “passer à l’action” pour établir un partenariat Afrique-Allemagne basé sur la confiance et des intérêts communs, lors de la célébration de la Journée de l’Afrique au ministère fédéral des Affaires étrangères.

S’exprimant lors de cet événement, en présence du ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, Mme Alaoui, qui préside pour la quatrième année consécutive le Comité Africa Day du Groupe des ambassadeurs africains accrédités à Berlin, a affirmé que “le temps n’est plus à la réflexion ou aux attentes, mais à l’action et à la mise en œuvre effective des stratégies”.

Elle a noté que cette commémoration va au-delà d’une simple célébration symbolique, marquant la création en 1963 de l’Organisation de l’Unité africaine, précurseur de l’Union africaine, un événement historique majeur pour les États africains.

Mme Alaoui, également présidente du Comité politique du Groupe des ambassadeurs africains à Berlin, a par ailleurs salué l’organisation de cette célébration au siège du ministère allemand des Affaires étrangères, le considérant comme un signe de l’intérêt de l’Allemagne pour le continent africain et de sa volonté de renforcer un partenariat fondé sur le respect mutuel et le partage d’intérêts.

Abordant un contexte géopolitique “extrêmement mouvant”, la diplomate marocaine a estimé que ces évolutions pourraient offrir des opportunités, incitant l’Afrique et l’Allemagne à profiter de ce moment pour approfondir leur coopération.

Elle a insisté sur la nécessité d’aller au-delà des simples déclarations d’intention, en travaillant à l’opérationnalisation des stratégies de coopération et à l’établissement d’une relation de qualité et de pleine confiance, condition indispensable à sa durabilité.

“Il ne s’agit plus uniquement d’exprimer le désir d’un partenariat plus fort et équilibré, mais d’assumer une responsabilité partagée dans la réalisation et l’optimisation des intérêts communs”, a-t-elle déclaré, soulignant que l’action concertée est essentielle pour faire face aux défis communes.