Tunisie

L’Iran met ses troupes en alerte maximale, pas d’accord avec Washington.

Le général de brigade Mohammad Jafar EL Asadi a affirmé ce samedi que les forces armées iraniennes se trouvent désormais en état de préparation totale. Téhéran a annoncé vendredi avoir transmis à l’ambassade du Pakistan sa dernière proposition de négociation destinée aux États-Unis, dans le cadre des pourparlers pour mettre fin au conflit qui secoue le Moyen-Orient.


Le général de brigade Mohammad Jafar EL Asadi, en charge de l’inspection au quartier général central de Khatam El Anbiya, a déclaré ce samedi que les forces armées iraniennes sont désormais en état de préparation totale. Selon les médias officiels iraniens, ce haut responsable a indiqué qu’une nouvelle confrontation entre l’Iran et les États-Unis est probable, en précisant que plusieurs indicateurs montrent que Washington ne respecte aucun engagement ni accord antérieur.

Cette déclaration fait suite à l’annonce de Téhéran, qui a informé vendredi avoir soumis à l’ambassade du Pakistan sa dernière proposition de négociation destinée aux États-Unis. Cette initiative vise à revitaliser les pourparlers pour mettre fin au conflit qui déstabilise le Moyen-Orient. L’agence de presse officielle IRNA a confirmé que la République islamique a remis le texte de ses propositions au Pakistan jeudi soir, ce dernier jouant le rôle d’intermédiaire entre les deux pays.

Bien que l’agence officielle n’ait pas précisé le contenu détaillé de ce document, le président américain Donald Trump a déjà exprimé son mécontentement concernant cette nouvelle offre iranienne. Le contexte est marqué par les négociations du 11 avril dernier, également organisées par le Pakistan, qui cherchaient à parvenir à un accord de paix après le début des hostilités menées par les États-Unis et l’entité sioniste contre l’Iran le 28 février dernier.

Actuellement, ce cycle de négociations n’a pas encore abouti à un compromis définitif. Depuis l’échec de ces discussions, les États-Unis maintiennent un blocus naval strict sur les ports iraniens, renforçant la pression militaire et économique sur le pays dans un contexte d’incertitude régionale persistante.