Pierre-André Imbert, nouveau secrétaire général de l’Élysée : qui est-il ?
Pierre-André Imbert devient secrétaire général de l’Elysée à compter de lundi, succédant à Emmanuel Moulin, selon un décret paru au Journal officiel. Il a exercé les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence de la République entre 2020 et 2023.
« De Marx à Macron », titrait L’Opinion en 2020 pour résumer le parcours de celui qui devient secrétaire général de l’Élysée à partir de lundi. Pierre-André Imbert, ancien ambassadeur d’Australie depuis la fin de 2023, prend ce nouveau poste en vertu d’un décret publié au Journal officiel. Il succède à Emmanuel Moulin, qui aspire à diriger la Banque de France.
Pierre-André Imbert connaît bien son nouveau rôle, étant diplômé de l’université Paris-1 et de l’ESCP Europe. Il a occupé les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence de la République entre 2020 et 2023.
Conseiller des ministres du Travail de François Hollande, cet ancien socialiste, autrefois membre du Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement, est spécialisé dans les questions sociales. En 1997, il devient conseiller d’Henri Emmanuelli, alors président de la commission des finances, de l’économie générale et du plan de l’Assemblée nationale. Six ans plus tard, il intègre le cabinet Altedia, spécialisé en ressources humaines, puis Alixio, qui se concentre sur la stratégie sociale, selon L’Opinion.
Après ce passage dans le secteur privé, il rejoint plusieurs cabinets ministériels sous la présidence de François Hollande. Tout d’abord, celui du ministre du Travail Michel Sapin en 2012, où il s’occupe des mutations économiques. En 2014, il devient conseiller du successeur de Michel Sapin, François Rebsamen, et il reste aux côtés de la nouvelle ministre Myriam El Khomri lorsque François Rebsamen quitte ce ministère.
Au cours de son mandat en Australie, Pierre-André Imbert a travaillé à la ratification du traité de libre-échange entre la France et ce pays, ainsi qu’à un investissement français dans le lithium australien, rapporte Le Courrier australien. Il revient désormais en France pour la dernière année du mandat présidentiel à l’Élysée.

