Kad Merad et Julia Vignali perdent leur procès, réclamaient 1,7 million d’euros.
Kad Merad et Julia Vignali ont été déboutés par le tribunal judiciaire de Marseille, ce mardi, après avoir réclamé plus d’1,7 million d’euros de dédommagement. L’architecte a défendu sa position au tribunal en rappelant que ses devis n’étaient qu’estimatifs et non contractuels.
Ils demandaient plus de 1,7 million d’euros en dédommagement, mais ont finalement été déboutés par le tribunal judiciaire de Marseille ce mardi. Kad Merad et Julia Vignali ont perdu le procès les opposant à une architecte et un artisan, accusés d’escroquerie, selon le rapport de *La Provence*. Le couple médiatique se disait floué après l’achat d’une ferme à Mary, en Bourgogne, en 2021.
### Un budget qui explose de 200 %
À l’époque, la présentatrice et le comédien avaient acquis cette propriété pour en faire une résidence secondaire et pour s’y marier. Ils avaient demandé l’avis d’un architecte, qui avait recommandé de démolir l’habitation principale et de rénover la grange. Cet architecte avait proposé au couple un artisan chargé des travaux.
Lors de l’audience qui s’est tenue le 10 mars dernier, l’avocat de Kad Merad et Julia Vignali a déclaré que « ce projet sympathique s’est transformé en cauchemar ». « Ils avaient accepté un budget de 770.000 euros incluant l’acquisition foncière et les travaux, et avaient contracté un prêt pour le financer. Au final, cela va coûter 1,9 million d’euros, soit une augmentation de 200 % ! », a souligné Me Silvio Rossi-Arnaud.
### L’architecte se défend
L’architecte aurait donc mal évalué le coût du chantier et recommandé un professionnel qui s’est révélé défaillant. Le couple a été contraint de vendre sa résidence principale et ne pourra pas récupérer les montants investis avec la vente de la ferme.
De son côté, l’architecte s’est défendue au tribunal en rappelant que ses devis n’étaient que des estimations et non contractuels. Le budget des travaux aurait explosé par la suite, en raison de nouvelles demandes de Kad Merad et Julia Vignali. De plus, elle n’était pas responsable de la supervision des travaux de l’artisan.

