Le président iranien : Toute tentative de contraindre l’Iran échouera.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a précisé que l’Iran ne cherche ni la guerre ni l’instabilité, insistant sur le dialogue et un engagement «constructif» avec d’autres pays. Un cessez-le-feu de deux semaines entre l’Iran et les Etats-Unis est entré en vigueur le 8 avril, suivi de longues négociations à Islamabad qui n’ont pas abouti à un accord.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré hier que toute tentative d’autres États d’imposer leur volonté à l’Iran ou de le contraindre à capituler était vouée à l’échec, selon l’agence de presse officielle Irna.
L’Iran ne recherche ni la guerre ni l’instabilité et insiste toujours sur le dialogue et un engagement «constructif» avec d’autres pays, a souligné Pezeshkian lors d’une rencontre avec un groupe de personnel médical préhospitalier à Téhéran. Il a critiqué certaines nations pour leur double standard dans les systèmes internationaux, affirmant que toute action militaire contre d’autres pays violait les principes mondiaux établis.
Pezeshkian a condamné la guerre menée par les États-Unis et l’occupant sioniste contre l’Iran, soutenant que l’Iran n’avait commis aucun «crime». Selon lui, cibler des civils et détruire des infrastructures essentielles telles que des écoles et des hôpitaux est injustifiable au regard du droit international et des principes humanitaires.
De plus, le président iranien a exprimé mardi sa reconnaissance envers l’Espagne, la Chine, la Russie, la Turquie, l’Italie et l’Égypte pour leur position contre les crimes de l’entité sioniste. Dans un message publié sur la plateforme «X» et relayé par l’agence de presse yéménite Saba, Pezeshkian a déclaré que le véritable caractère des civilisations se révèle aux moments critiques de l’histoire.
Il a souligné que les positions de l’Espagne, de la Chine, de la Russie, de la Turquie, de l’Italie et de l’Égypte, qui s’opposent aux politiques bellicistes et agressives de l’entité sioniste, sont fondées sur leur profond héritage culturel et historique.
Les attaques américano-sionistes contre l’Iran, qui ont duré 40 jours et ont débuté le 28 février, ont coûté la vie à Ali Khamenei, le guide suprême iranien de l’époque, ainsi qu’à des hauts responsables militaires et à plus de 3 000 civils. L’Iran a réagi par des vagues de frappes de missiles et de drones visant les territoires occupés et des actifs américains au Moyen-Orient.
Un cessez-le-feu de deux semaines entre l’Iran et les États-Unis est entré en vigueur le 8 avril. De longues négociations entre les délégations iranienne et américaine se sont ensuite tenues à Islamabad, au Pakistan, mais n’ont pas abouti à un accord.
(Synthèse de médias)

