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Kanye West poursuivi pour avoir frappé un homme à l’hôtel Chateau Marmont

Kanye West a été condamné le mois dernier dans une affaire l’opposant à un ancien employé pour salaires impayés et licenciement abusif. Une plainte pour coups et blessures a été déposée le 13 mars, indiquant que le 16 avril 2024, vers 23 heures, Kanye West se serait approché d’un homme à l’hôtel Chateau Marmont et l’aurait frappé au visage.


Là où Kanye West se rend, des problèmes semblent le suivre. Déjà condamné le mois dernier dans une affaire liée à un ancien employé l’accusant de salaires impayés et de licenciement abusif, le rappeur fait désormais face à une plainte pour coups et blessures.

L’incident se serait produit à l’hôtel Chateau Marmont de Los Angeles, un lieu prisé par les célébrités. Selon la plainte déposée le 13 mars et récemment consultée par le magazine *People*, Ye se serait approché d’un homme dans les jardins de l’établissement le 16 avril 2024 vers 23 heures. « Sans crier gare », le chanteur de *Gold Digger* l’aurait « frappé au visage », le faisant chuter au sol, où il aurait perdu connaissance suite à un coup à « la tête », et aurait continué à le frapper au sol.

### Espoir de médiation

L’ex-mari de Kim Kardashian, qui cherche à se racheter après des années de propos racistes et antisémites, aurait déclaré dans les jours suivants que le plaignant avait eu « un comportement insultant et inapproprié envers une femme » qui accompagnait le rappeur. Une accusation démentie par le plaignant.

« Les éléments de preuve, y compris des enregistrements vidéo réalisés sur les lieux, démontrent que (le plaignant) n’a eu aucun comportement inapproprié ou insultant à l’égard d’une femme dans le groupe de (Kanye West), ni envers quiconque d’autre », précise la plainte déposée au nom de John Doe, un nom utilisé en anglais pour préserver l’anonymat.

Son avocat, Robert Shapiro, a déclaré au magazine *People* que la « plainte parlait pour elle-même ». « La raison pour laquelle nous l’avons déposée sous le nom de John Doe est que nous voulions donner l’anonymat aux parties et voir si l’affaire pouvait être résolue de manière confidentielle dans le cadre d’une médiation », a-t-il ajouté.