Guerre au Moyen-Orient : l’ambassadeur israélien parle d’un « excellent échange » après Washington.
Les premiers pourparlers directs entre Israël et le Liban ont duré un peu plus de deux heures et se sont achevés mardi à Washington sous les auspices du chef de la diplomatie américaine. Donald Trump a déclaré mardi au New York Post qu’une deuxième session de négociations avec l’Iran pourrait avoir lieu au Pakistan « au cours des deux prochains jours ».
Les premiers pourparlers directs entre Israël et le Liban ont eu lieu mardi à Washington et ont duré un peu plus de deux heures. Le chef de la diplomatie américaine, l’ambassadeur israélien, a déclaré que Liban et Israël sont « du même côté » pour « libérer le Liban » de l’influence du Hezbollah.
Marco Rubio accueillait au département d’État les ambassadeurs israélien Yechiel Leiter et libanais Nada Hamadeh Moawad, ainsi que l’ambassadeur des États-Unis au Liban, Michel Issa, et à l’ONU, Mike Waltz.
Le secrétaire d’État américain a précédemment affirmé qu’il « s’agit de mettre définitivement fin à 20 ou 30 ans d’influence du Hezbollah dans cette partie du monde ». « C’est une occasion historique. Nous sommes conscients que nous devons faire face à des décennies d’histoire et aux complexités qui nous ont menés à ce moment unique et à la possibilité qui s’offre à nous », a-t-il ajouté.
« Il s’agit d’un processus, pas d’un événement ponctuel. Cela va au-delà d’une simple journée, cela prendra du temps », a souligné Marco Rubio, précisant que les discussions de mardi avaient pour objectif de « définir un cadre sur lequel une paix durable pourra se construire ».
Donald Trump, pour sa part, a déclaré au New York Post qu’une seconde session de négociations avec l’Iran pourrait se tenir au Pakistan « au cours des deux prochains jours », après un premier round infructueux ce week-end. Bien que le conditionnel demeure, les efforts pour prolonger le cessez-le-feu actuel sont bien réels, selon une source pakistanaise.
En parallèle, l’Europe opte pour le multilatéralisme et prend une posture défensive. Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer prévoient une visioconférence vendredi avec les pays non belligérants souhaitant s’engager dans une mission visant à « restaurer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz lorsque les conditions de sécurité le permettront ».
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