Manchester City : Guardiola impressionné par Cherki, « Des passes que personne ne voit »
Rayan Cherki a réalisé 10 passes décisives en Premier League cette saison, devenant ainsi le septième joueur français à dépasser cette barre durant une saison. Lors de la victoire de Manchester City sur Chelsea (3-0) dimanche, Cherki a été passeur décisif pour Nico O’Reilly (51e) et Marc Guéhi (57e).
Eric Cantona, David Ginola, Thierry Henry, Robert Pirès, Laurent Robert et Dimitri Payet ont désormais un successeur. Rayan Cherki, auteur de magnifiques passes décisives lors de la victoire de Manchester City sur le terrain de Chelsea, est devenu le septième joueur français à dépasser les dix passes décisives en une saison de Premier League, et cela pour sa première année en Angleterre.
Dans un tweet, il a déclaré : « J’ai envie de marcher sur les pas de tout le monde, je suis là pour écrire ma propre histoire »🇫🇷. Avec ses 10 passes décisives en Premier League cette saison, Rayan Cherki rejoint la liste des Français ayant accompli cet exploit.
Malmenés en première mi-temps, Manchester City et son meneur de jeu exceptionnel ont démoli Chelsea (3-0) dimanche, exerçant une pression considérable sur le leader Arsenal, qu’ils affrontent le week-end prochain dans une « finale » pour le titre. Arsenal, qui avait ouvert la voie en s’inclinant 2-1 contre Bournemouth à domicile, a vu son dauphin frapper fort grâce à Cherki, qui a délivré des passes décisives à Nico O’Reilly (51e) et Marc Guéhi (57e). Les supporters visiteurs ont alors chanté : « Est-ce que tu regardes, Arsenal ? » après le troisième but marqué par Jérémy Doku (68e). En cas de victoire contre les Gunners dimanche prochain et contre Crystal Palace en match en retard, City pourrait rattraper son retard de six points.
L’entraîneur Pep Guardiola a tempéré les éloges : Arsenal reste pour l’instant « la meilleure équipe d’Angleterre et d’Europe » et a reconnu la difficulté de les battre. Il a aussi fait des compliments à Rayan Cherki, déclarant que « son talent doit s’exprimer dans le dernier tiers. C’est là qu’il remporte des matchs, et qu’il voit des passes que personne ne voit, même depuis l’extérieur du terrain ! Il doit être proche d’Haaland, proche des attaquants, et la balle lui arrivera. Rayan n’a pas besoin de redescendre pour toucher le ballon. Quand il comprendra ça, ce sera un joueur extraordinaire ». Des éloges, mais mesurés, fidèle à la célèbre « Pep mentality », sauf pour Bernardo Silva.

