Lucie Bernardoni ne nie pas la maltraitance sur sa fille avant le procès.
Lucie Bernardoni a pris la parole pour se défendre de toute violence commise sur sa fille, contestant les éléments divulgués sur son quotidien familial. Son compagnon, Pedro Alves, a déposé plainte contre elle le 29 novembre 2025 pour violences volontaires par ascendant sur leur fille de 15 ans.
En liberté sous contrôle judiciaire, en attendant son procès prévu le 29 septembre, Lucie Bernardoni s’est exprimée pour nier toute violence envers sa fille. Dans le quotidien Le Parisien, la coach vocale de « Star Academy » et candidate de « Danse avec les stars » dénonce « un engrenage de mensonges » et des « violences psychologiques » de son ex-compagnon Pedro Alves, chanteur et musicien, père de l’enfant.
Accusée de « violences volontaires par ascendant » sur sa fille adolescente, elle réfute les éléments diffusés concernant son quotidien familial et la garde de l’enfant, tels que présentés dans la procédure. « Tout ce qui est dit est faux », a-t-elle déclaré. Concernant une marque sur sa fille, la coach vocale explique qu’elle découle d’une dispute survenue en 2024, après avoir demandé à son enfant de ranger sa chambre : « Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras. Le lendemain, elle s’est excusée. Jamais je ne l’ai maltraitée », précise-t-elle. Elle dit avoir été anéantie par la plainte de sa fille.
Le dossier « Danse avec les stars »
Lucie Bernardoni a été placée sous contrôle judiciaire après sa garde à vue, le 31 mars. Son compagnon a déposé plainte contre elle le 29 novembre 2025 pour violences volontaires par ascendant sur leur fille de 15 ans. Pedro Alves a confié à Voici avoir déjà « retrouvé sa fille dans un bar des Halles avec un inconnu pendant que sa mère était en direct à la télé. À 15 ans ». Il a ajouté : « Pour couronner le tout, il y a eu des faits de violence intolérables ». Il avait déclaré avoir porté plainte pour « violences volontaires par ascendant » contre Lucie Bernardoni, en informant au préalable leur fille. « Quand je lui ai expliqué ma démarche, et qu’il y aurait possiblement une condamnation, elle s’est assise sur le sofa, et elle a soufflé de soulagement », avait-il assuré.

