Verdict de la justice concernant la plainte pour la série « Fatma »
Une plainte pour diffamation a été déposée le 8 février 2026 devant les autorités judiciaires compétentes, et la justice a condamné la personne concernée à six mois de prison avec sursis, assortis d’une amende financière. Selon les conclusions publiées par l’ONDA, le feuilleton ‘Fatma’ ne constitue en aucun cas une œuvre plagiée, ni une reproduction d’un autre travail artistique.
Le dossier concernant la série historique ‘Fatma’ prend une nouvelle tournure. Dans un communiqué diffusé par Samira TV et la production de la série, la justice a récemment statué dans une affaire de diffamation. Parallèlement, le débat autour d’éventuelles accusations de plagiat a été examiné par une instance spécialisée en droits d’auteur. Ces deux éléments distincts reconfigurent un contentieux suivi de près dans le secteur audiovisuel algérien.
Selon le communiqué, une plainte pour diffamation a été déposée le 8 février 2026 auprès des autorités judiciaires compétentes. À l’issue de la procédure, la justice a rendu son verdict en condamnant la personne concernée à six mois de prison avec sursis, accompagnés d’une amende financière.
Concernant la question du plagiat, l’ONDA a rendu son rapport officiel suite à l’examen du projet et à l’analyse menée par la commission de lecture et d’enquête. Les conclusions publiées affirment que le feuilleton ‘Fatma’ ne constitue en aucun cas une œuvre plagiée, ni une reproduction d’un autre travail artistique.
Cette conclusion intervient dans un contexte où des accusations de reprise ou d’inspiration non autorisée avaient alimenté la controverse autour de la série. Le rapport de l’ONDA apporte donc un éclairage institutionnel sur la nature du projet audiovisuel.
Le communiqué de Samira TV et de la production souligne également que cette décision judiciaire ne clôt pas le dossier. D’autres procédures seraient encore en cours contre des personnes accusées d’avoir porté atteinte à l’image de la chaîne, du réalisateur, de la société de production et de l’ensemble de l’équipe du feuilleton.
La production insiste également sur la dimension collective du projet, présenté comme le fruit de plusieurs années de travail, impliquant techniciens, artistes et comédiens mobilisés pour la réalisation d’une œuvre historique destinée au public algérien.
Enfin, les équipes concernées réaffirment leur intention de poursuivre les démarches judiciaires engagées afin, selon leurs termes, de faire valoir leurs droits dans ce dossier.

