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Iran : les exécutions liées aux manifestations de janvier continuent.

Mizan Online a décrit le site du pouvoir judiciaire comme « l’un des éléments ennemis impliqués dans les émeutes terroristes », précisant qu’il avait été exécuté après validation du verdict initial par la Cour suprême. Selon les ONG, sept hommes, dont M. Fahim, avaient été condamnés à mort en février pour cet incident, et quatre d’entre eux, dont deux adolescents, ont depuis été exécutés.


Le site du pouvoir judiciaire, Mizan Online, a qualifié M. Fahim de « l’un des éléments ennemis impliqués dans les émeutes terroristes« , en indiquant qu’il avait été exécuté après que le verdict initial ait été confirmé par la Cour suprême.

En février, sept hommes, dont M. Fahim, ont été condamnés à mort pour cet incident. Quatre d’entre eux, parmi lesquels deux adolescents, ont déjà été exécutés, laissant trois autres dans un danger imminent d’exécution, selon des organisations non gouvernementales (ONG).

Après une première interruption due au déclenchement de la guerre le 28 février, les autorités iraniennes ont procédé, au cours des huit derniers jours, à l’exécution de dix « prisonniers politiques », d’après l’ONG Iran Human Rights (IHR), établie en Norvège.

Un simulacre de procès