La Tunisie participe aux assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.
Une délégation tunisienne de haut niveau, conduite par le gouverneur de la Banque Centrale, Fethi Zouhair Nouri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh, se rendra à Washington du 13 au 18 avril 2026 pour les réunions annuelles des institutions de Bretton Woods. Le 31 mars dernier, deux financements majeurs d’un montant total de 332,5 millions de dollars ont été approuvés pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable et moderniser l’agriculture irriguée.
Une délégation tunisienne de haut niveau, dirigée par le gouverneur de la Banque Centrale, Fethi Zouhair Nouri, et le ministre de l’Économie, Samir Abdelhafidh, se rendra à Washington du 13 au 18 avril 2026 pour participer aux réunions annuelles des institutions de Bretton Woods. Ce déplacement stratégique permettra au gouverneur d’échanger avec la direction du FMI ainsi que ses homologues de la région MENA, tandis que le ministre de l’Économie présentera les réformes nationales aux bailleurs de fonds internationaux.
Malgré des négociations avec le FMI qui demeurent marquées par un désaccord sur les réformes structurelles depuis 2022, la coopération avec la Banque mondiale se renforce considérablement. Cette relation privilégiée a été récemment renforcée par l’approbation, le 31 mars dernier, de deux financements majeurs totalisant 332,5 millions de dollars. Ces fonds ont pour objectif de sécuriser l’approvisionnement en eau potable et de moderniser l’agriculture irriguée, répondant ainsi directement aux défis du stress hydrique et à la création d’emplois en milieu rural.
Sous le signe de la prospérité, ces assemblées de printemps 2026 font de la sécurité hydrique un levier de croissance prioritaire. La Tunisie s’inscrit pleinement dans cette dynamique mondiale, illustrée par le lancement imminent de l’initiative « L’eau pour le futur ». En s’alignant sur l’appel du président Kaïs Saïed en faveur d’un modèle financier mondial plus équitable, Tunis espère transformer ses défis climatiques en opportunités économiques durables lors de ce sommet où les grandes orientations de l’économie globale seront définies.

