Belgique

Le kern confirme la nomination d’Axel Miller à la SFPIM.

Georges-Louis Bouchez a annoncé la désignation de son ancien chef de cabinet à la présidence de la SFPIM, qui gère environ 11 milliards d’euros d’actifs, soulevant une controverse dans les rangs de l’opposition. Le cabinet restreint a approuvé vendredi la nomination de M. Miller, ainsi que celles de Dieter Berckvens et Jean-Albert Nyssens.


Cette nomination, annoncée par le président du MR Georges-Louis Bouchez, suscitait une controverse depuis plusieurs jours.

M. Bouchez a désigné la semaine dernière son ancien chef de cabinet à la tête de la SFPIM, qui gère environ 11 milliards d’euros d’actifs et organise la privatisation partielle de Belfius. Cette annonce a provoqué une réaction négative au sein de l’opposition et des critiques au sein de la majorité. Le vice-Premier ministre et ministre du Budget, Vincent Van Peteghem (CD&V), a qualifié cette décision de « particulièrement étrange et discutable ». Axel Miller avait quitté Dexia en 2008 après l’effondrement de la banque, causé par la crise financière mondiale. Pour sauver l’établissement, l’État belge avait dû injecter trois milliards d’euros, nationalisant ainsi de fait la banque, devenue Belfius.

À la Chambre, le ministre des Finances Jan Jambon (N-VA) s’était abstenu de toute remarque, se limitant à rappeler que c’était au gouvernement de prendre la décision finale. Cela a désormais été fait, selon De Tijd : le cabinet restreint a approuvé vendredi la nomination de M. Miller, ainsi que celle – proposée par Vooruit – du spécialiste du budget Dieter Berckvens, déjà membre de l’institution, et celle de Jean-Albert Nyssens, suggérée par Les Engagés.