Les astronautes d’Artémis partent de l’orbite terrestre vers la Lune.
Le vaisseau Orion a transporté l’équipage pendant près de six minutes pour s’arracher de l’orbite terrestre et s’éloigner en direction de la Lune. Artémis 2 est le premier vol habité vers la Lune depuis la fin du programme Apollo en 1972, et l’équipage inclut une femme, une personne de couleur et un non-Américain.

Le vaisseau Orion a mis près de six minutes à se propulser hors de l’orbite terrestre, se dirigeant vers la Lune.
Avec cette manœuvre, Artémis 2 devient le premier vol habité à se rendre vers la Lune depuis la fin du programme Apollo en 1972, période durant laquelle la présence humaine a été restreinte aux environs de la Terre, notamment à la Station spatiale internationale (ISS).
La Lune, située à plus de 384.000 kilomètres de la Terre, est 1.000 fois plus éloignée que l’ISS, et le voyage prendra trois à quatre jours. L’équipage n’atterrira pas, mais effectuera un survol, passant derrière la face cachée de la Lune lundi avant de rentrer sur Terre le 10 avril.
Pas de retour en arrière
Lors de ce voyage, l’équipage, qui est le premier à inclure une femme, une personne de couleur et un non-Américain, établira un nouveau record en s’aventurant plus loin dans l’espace.
La trajectoire du vaisseau a été conçue pour qu’il soit attiré par la Lune, puis revient directement vers la Terre, sans avoir besoin d’une propulsion additionnelle. Ce calcul, bien qu’astucieux, impose des limites : une fois la grande poussée lancée, il n’est pas possible de faire demi-tour, Orion devant atteindre la Lune avant de pouvoir revenir sur Terre. En cas de problème majeur tel qu’une dépressurisation ou une fuite dans la cabine, les astronautes devront enfiler leurs combinaisons, conçues pour assurer leur survie pendant six jours.

