Les éducateurs d’enfants en situation de handicap ne font pas preuve de compétence.
Le député parlementaire Omar Aanane a adressé une question écrite au gouvernement au sujet du retard de plus de 7 mois des aides financières réservées aux associations partenaires dans le programme d’amélioration de la scolarisation des enfants en situation de handicap. Mehdi Ouassat a exprimé son indignation dans une chronique datée du 24 février 2026, en s’interrogeant sur « les véritables raisons qui justifieraient ce retard » et en appelant à une régularisation immédiate de la situation.
Une intervention parlementaire du Parti de la justice et du développement suscite des réactions. Il s’agit d’une question écrite adressée au gouvernement par le député Omar Aanane, membre du Groupe socialiste-Opposition ittihadie à la Chambre des représentants. Cette question porte sur le retard insupportable des aides financières supposées destinées aux associations partenaires dans le cadre d’un programme visant à améliorer la scolarisation des enfants en situation de handicap.
Le député a souligné le rôle essentiel joué par ces associations dans la mise en œuvre de ce programme social, considéré comme un outil clé pour garantir le droit à une éducation intégrative et renforcer l’inclusion sociale de ces enfants. Cela se fait notamment par le biais du fonds de solidarité pour la protection et la cohésion sociales.
Dans ce contexte, le député Aanane a interpellé la ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, en exprimant son indignation face à ce retard inacceptable touchant ces acteurs qui assurent le suivi de la scolarité des enfants. Il a interrogé la ministre sur « les véritables raisons justifiant ce retard (de plus de 7 mois) et sur les mesures que son ministère prévoit pour régulariser cette situation insoutenable… d’autant plus que cela suscite l’indignation et l’inquiétude d’une large partie de la société civile œuvrant dans ce domaine, compte tenu du rôle vital joué par les associations ».
« Sans commission supplémentaire. Sans délai. Sans détour. Juste un virement. Juste ce que vous deviez faire depuis plusieurs mois. Et ensuite – ensuite seulement – regardez-vous dans un miroir. Longuement. Et demandez-vous, honnêtement, si ce que vous y voyez mérite le même respect que ces femmes et ces hommes qui, eux, n’ont jamais failli à ce qui, chaque matin, les ramène au même endroit.
La réponse, vous la connaissez déjà. C’est sans doute pour cela que les miroirs, dans vos cabinets ministériels, sont si rares », s’est indigné le journaliste Mehdi Ouassat dans une chronique publiée le 24 février 2026.
Rachid Meftah

