Tunisie–Algérie : protocole de coopération parlementaire signé le 3 octobre à Alger
Le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali, et le président du Conseil de la nation algérien, Azouz Nasri, ont signé mardi à Alger un protocole de coopération parlementaire visant à renforcer les relations entre les deux institutions. L’accord prévoit notamment la création d’un Forum de coopération parlementaire réunissant des représentants des deux instances, selon un communiqué officiel.
Le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali, et le président du Conseil de la nation algérien, Azouz Nasri, ont signé, mardi à Alger, un protocole de coopération parlementaire. Cet accord vise à renforcer les relations entre les deux institutions.
Cet accord a été conclu lors d’une visite de travail de Derbali, qui est à la tête d’une délégation parlementaire tunisienne. Il prévoit, entre autres, la création d’un Forum de coopération parlementaire rassemblant des représentants des deux instances, selon un communiqué officiel.
Ce mécanisme a pour objectif d’assurer la concertation, la coordination et le soutien mutuel au sein des organisations parlementaires internationales et régionales, tout en consolidant le partenariat bilatéral, reflet des relations historiques étroites entre la Tunisie et l’Algérie.
Au cours de cette visite, Derbali a transmis au président algérien les salutations du chef de l’État tunisien, Kaïs Saïed, soulignant l’intérêt constant d’Alger pour le développement des relations bilatérales.
Il a rappelé que les liens entre les deux pays, forgés à travers une histoire commune marquée par des luttes partagées pour l’indépendance, constituent un socle solide pour approfondir la coopération parlementaire.
Selon lui, cette visite devrait ouvrir de nouvelles perspectives pour intensifier les échanges d’expertises et d’expériences, notamment face aux défis régionaux et internationaux.
Derbali a également souligné l’importance des groupes d’amitié parlementaire pour renforcer la diplomatie parlementaire et promouvoir l’expérience tunisienne en matière de gouvernance locale.
En ce qui concerne les enjeux régionaux, il a mis en lumière les défis sécuritaires, particulièrement la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, appelant à une coordination accrue pour la protection des frontières communes.

