La passion de Donald Trump a coûté plus de 100 millions.
Depuis le début de son second mandat, les parties de Donald Trump ont coûté 101,2 millions de dollars aux Américains. Pour son second mandat, la projection des dépenses liées au golf devrait dépasser les 300 millions de dollars.
Le golf représente un coût élevé, surtout pour un président des États-Unis. D’après les estimations du HuffPost révélées samedi, les parties de Donald Trump ont déjà coûté 101,2 millions de dollars aux contribuables américains depuis le début de son second mandat. Ce montant équivaut à deux tiers de ses dépenses liées au golf entre 2016 et 2020.
Le média américain souligne que ces dépenses englobent les frais de transport et de sécurité. Pour son analyse, il s’est fondé sur un rapport de 2019 du Government Accountability Office qui portait sur les déplacements de Donald Trump pour jouer au golf durant le début de son premier mandat. La projection pour l’ensemble de son second mandat pourrait dépasser les 300 millions de dollars.
Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump aurait joué au golf au moins un jour sur quatre. Ces coûts sont également considérables en raison de ses déplacements à bord d’Air Force One et de l’important dispositif de sécurité mis en place pour le président. Au cours de ce second mandat, il a notamment effectué 17 voyages exclusivement vers son club privé de Mar-a-Lago, en Floride.
C’est dans ce club qu’il pratique ses parcours de golf favoris, et selon les informations, chaque déplacement vers Mar-a-Lago est estimé à 3,4 millions de dollars. Cette destination est la plus coûteuse, car elle nécessite la surveillance de l’océan Atlantique. Un navire des garde-côtes est toujours stationné au large, tandis que de plus petites embarcations des forces de l’ordre, armées, patrouillent dans le canal.
Cette révélation a suscité de nombreuses réactions, surtout en période de crise où les prix de l’essence augmentent. « S’il voulait vraiment aider les Américains en difficulté, il pourrait commencer par cesser de dépenser leur argent pour aller sur ses terrains de golf », a déploré Jordan Libowitz, du groupe Citizens for Responsibility and Ethics in Washington.

