Tariq Ramadan écope de 18 ans de prison pour viols.
Il a été reconnu coupable de viols et de viol sur personne vulnérable, la présidente de la cour, Corinne Goetzmann, ayant déclaré : « Consentir à la sexualité n’est pas consentir à tout acte sexuel quel qu’il soit ». Il a été condamné à une interdiction définitive du territoire français une fois sa peine purgée et maintenus les effets du mandat d’arrêt décerné à son encontre le 6 mars.
Il a été jugé coupable de viols et de viol sur une personne vulnérable. « Consentir à la sexualité n’est pas consentir à tout acte sexuel quel qu’il soit », a déclaré la présidente de la cour, Corinne Goetzmann.
Elle a ordonné qu’il fasse l’objet d’une mesure de suivi judiciaire pendant huit ans, lui interdisant notamment d’entrer en contact avec les victimes, ainsi que de publier toute œuvre, audiovisuelle ou intervention publique en lien avec cette infraction.
Elle lui a également imposé une interdiction définitive du territoire français une fois sa peine purgée et a maintenu les effets du mandat d’arrêt émis à son encontre le 6 mars.
L’islamologue, déjà condamné par la justice suisse pour le viol d’une femme, était jugé à Paris depuis le 2 mars pour des viols présumés commis sur trois autres femmes entre 2009 et 2016, ce qu’il conteste : un viol aggravé, avec violences et sur une personne vulnérable, sur « Christelle » (prénom d’emprunt) à Lyon en octobre 2009, un viol qui aurait eu lieu en 2012 à Paris sur Henda Ayari, une ex-salafiste devenue militante laïque qui avait déclenché l’affaire en déposant plainte en octobre 2017, et un autre sur une troisième femme, datant de 2016.

