Guerre au Moyen-Orient : les États-Unis détruisent « deux tiers » des capacités de missiles iraniens.
Donald Trump a proposé un plan de paix à l’Iran, tandis que Téhéran a déclaré que les « navires non hostiles » pouvaient emprunter le détroit d’Ormuz à condition de respecter les règles de sûreté et de sécurité. Le 26e jour de la guerre au Moyen-Orient, l’Iran a annoncé une nouvelle vague d’attaques contre Israël en soutien à la milice chiite libanaise Hezbollah.
Donald Trump a soumis un plan de paix à l’Iran, affichant un optimisme quant à la possibilité d’un accord, alors que Téhéran a annoncé qu’il permettrait le passage de navires non hostiles par le détroit stratégique d’Ormuz, marquant le 26e jour de la guerre au Moyen-Orient.
Le président américain a de nouveau affirmé que l’Iran et les États-Unis étaient en négociation pour mettre un terme au conflit, tout en précisant que les opérations militaires américaines contre la République islamique se poursuivent « sans relâche ».
Cependant, l’Iran a clairement déclaré qu’il ne négociait pas d’accord de paix avec Washington pour mettre fin à la guerre au Proche-Orient et a annoncé une nouvelle vague d’attaques contre Israël en soutien au Hezbollah libanais.
Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, a conseillé aux États-Unis de ne pas « tester » la détermination de l’Iran à défendre son territoire, alors que des médias américains rapportent l’envoi de troupes supplémentaires au Moyen-Orient. L’Iran a précisé qu’il mettrait fin à la guerre à son propre gré, lorsque ses conditions seraient remplies, jugeant les propositions américaines excessives.
Il a également été rapporté que les « navires non hostiles » pouvaient traverser le détroit d’Ormuz, à condition de respecter les règles de sécurité, selon un communiqué adressé à l’Organisation maritime internationale (OMI).
Par ailleurs, Londres et Paris convoquent cette semaine une réunion d’une trentaine de pays prêts à sécuriser le détroit d’Ormuz, en vue de constituer une coalition internationale pour protéger cette voie de transport stratégique.
Antonio Guterres, secrétaire général de l’OTAN, a exprimé sa crainte que le conflit ne s’enlise et a averti d’un risque de guerre « hors de contrôle » susceptible de générer un conflit plus large et une marée de souffrances humaines.

