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Hélène de Fougerolles parle de son expérience de drogue au théâtre.

Hélène de Fougerolles a lancé sa carrière de comédienne dans les années 1990 et a croisé un « type du théâtre » qui l’a droguée à son insu. Elle a déclaré avoir eu « beaucoup, beaucoup de chance » d’avoir seulement « touché du doigt deux ou trois trucs pas terribles » dans l’industrie du mannequinat.


Hélène de Fougerolles a failli vivre des expériences « pas terribles » quand elle a débuté sa carrière d’actrice dans les années 1990. L’interprète des Disparus de la Forêt-Noire a notamment rencontré un « type du théâtre » qui l’a droguée à son insu durant son adolescence, comme elle l’a évoqué dans la dernière émission d’Un dimanche à la campagne.

« C’était l’époque de Vanessa Paradis, c’était l’époque « Lolita ». C’étaient les Kate Moss », a déclaré Hélène de Fougerolles. « Des gamines de 16 ans qui devaient séduire des mecs âgés. L’image de la « Lolita » qui sort de l’enfance et qui est très utilisée en publicités, en films. »

Cependant, Hélène de Fougerolles estime avoir eu de « la chance d’être trop petite et trop grosse pour être mannequin », alors que certains comportements discutables dans le monde du mannequinat refont surface aujourd’hui, notamment avec les scandales liés à Epstein. Elle a également mentionné avoir eu « beaucoup, beaucoup de chance » d’avoir seulement « touché du doigt deux ou trois trucs pas terribles ». L’actrice se souvient surtout d’une expérience désagréable :

« Je me suis fait droguer une fois par un type qui me disait qu’il faisait du théâtre. Il m’a dit : « Viens chez moi, je vais te lire des pièces que j’ai commencé à écrire ». »

Elle avait accepté l’invitation. « Moi : « Oh bah d’accord », je suis allée chez le mec », a-t-elle raconté en riant en repensant à sa « naïveté ».

« J’avais ma chienne avec moi dans la rue, je l’ai suivi et il m’a donné un verre d’eau. J’ai bu une gorgée, j’ai posé le verre par terre et ma chienne l’a bu. Puis je me sentais un peu pas bien. Je vois le chien défoncé et je fais : « ouah c’est pas bon, c’est pas bon ! », et j’ai réussi à partir. »

Ce récit a profondément marqué Frédéric Lopez et les autres invités. « Il y avait vraiment cette limite pas très saine », a alors conclu Hélène de Fougerolles.