Municipales 2026 : Nathalie Saint-Cricq sanctionnée pour ses propos inappropriés.
Nathalie Saint-Cricq a été suspendue jusqu’à dimanche inclus après avoir murmuré « alias Benito » lors de la soirée électorale sur France Info. Éric Ciotti, en tête avec 43 % des voix, est en ballottage favorable face à Christian Estrosi, qui a obtenu 30,92 % des voix.
Il est essentiel de toujours vérifier son micro. Dimanche soir, sur le plateau de France Info, lors de la soirée électorale, l’éditorialiste Nathalie Saint-Cricq a murmuré « alias Benito » (en référence à Mussolini), pensant que son micro était éteint, alors que la présentatrice annonçait qu’Eric Ciotti allait faire une déclaration en direct après l’annonce des résultats à Nice.
Cette déclaration lui vaut une suspension jusqu’à dimanche inclus. Nathalie Saint-Cricq ne participera donc pas à la soirée électorale du second tour. Selon une information du Parisien, confirmée par 20 Minutes, ces propos ont « provoqué la colère de Delphine Ernotte ».
« Un propos inapproprié »
« Nous présentons nos excuses à @eciotti pour un propos inapproprié et déplacé prononcé sur notre antenne par une journaliste de la rédaction de France Télévisions », a déclaré France Info sur son compte X peu après 23 heures.
Lors de son passage à l’antenne, quelques minutes plus tard, la journaliste et éditorialiste politique Nathalie Saint-Cricq a présenté ses « excuses à Eric Ciotti », ancien président des LR : « J’ai tenu tout à l’heure des propos inappropriés et déplacés, qui relèvent d’un manque de discernement », a-t-elle affirmé.
Des excuses qui, toutefois, ne suffiront pas à lui éviter la sanction. Nathalie Saint-Cricq est suspendue une semaine, soirée électorale de second tour comprise.
Éric Ciotti est en tête avec 43 % des voix
Dans le duel fratricide qui oppose deux anciens membres des LR à Nice, Éric Ciotti est en ballottage favorable avec 43 % des voix, loin devant son ancien mentor, le maire sortant Christian Estrosi (Horizons), qui se situe à 30,92 % des voix, à l’issue d’une campagne âpre.
Malgré ses appels à un barrage contre l’extrême droite dans la cinquième ville de France, le maire sortant, en lice pour un quatrième mandat et qui a été réélu avec près de 60 % des voix en 2020, ne devrait pas pouvoir compter sur un éventuel retrait de la gauche.

