Les indiscrétions d’Elyssa.
Elsa Schiaparelli a voyagé en Tunisie avec son père au début du siècle dernier, où elle a rapporté « l’œil magique, le goût de l’étrange et du somptueux». La maison Schiaparelli célèbre son cinquantième anniversaire au cours de l’année avec divers événements originaux, dont l’idée de Radhia Camoun d’inviter cinquante femmes impactantes à l’occasion de la fête de la femme.

Schiaparelli en Tunisie
Dans l’univers très exclusif de la haute couture, on observe fréquemment des renaissances impressionnantes de grandes maisons parfois oubliées. Actuellement, la maison Schiaparelli attire tous les regards et se distingue dans tous les événements.
Ce que l’on ignore souvent, c’est qu’Elsa Schiaparelli, jeune fille, a voyagé en Tunisie avec son père au début du siècle dernier. Elle en rapporta, affirme-t-elle, « l’œil magique, le goût de l’étrange et du somptueux », ainsi qu’un sens éblouissant des couleurs et des broderies, toujours caractéristique de cette grande maison à ce jour.
50 femmes pour un cinquantième anniversaire
Radhia Camoun, la talentueuse manager de Gourmandise, a eu l’idée inspirante d’inviter cinquante femmes influentes pour célébrer la fête de la femme. Cela s’inscrit dans les festivités entourant le cinquantième anniversaire de la maison, qui sont célébrées tout au long de l’année à travers divers événements originaux.
Sanaat Idina
Les activités de ce mois de Ramadan sont assurément nombreuses, variées et pertinentes. Parmi elles, une initiative a retenu notre attention. Organisée par Dar el Medina, elle proposait du 5 au 8 mars un « Ramadan de la création ». Cet événement incluait des rencontres avec des créateurs et des ateliers animés par des artisans experts. À noter, un atelier de parfum où l’on distillait le savoir-faire ancestral des essences et des senteurs.
Laylat El Qadr
À Zaouiet Sidi Ali Lasmar, à Bab Jedid, l’association culturelle du stambeli célèbre, comme le veut la coutume, la nuit du 27 Ramadan.
Une cérémonie particulière est programmée par Ryadh Zawech et sa communauté le 16 mars prochain.
Tango arabe
Le Tango Arabe, présenté au théâtre municipal la semaine dernière, était en partie tango et en grande partie arabe. L’élément fort de ce spectacle était l’enthousiasme, malheureusement peu partagé par les autres musiciens, de Mohamed Ali Kamoun, le metteur en scène-chef d’orchestre, ainsi que d’une chanteuse rousse de la chorale, qui étaient les seuls à sembler s’amuser, accompagnés par de très belles voix invitées et de jeunes pianistes et chanteurs. Cependant, un bémol subsiste : le style vestimentaire impromptu des membres de l’orchestre, qui devraient impérativement changer de couturière et de coiffeur.

