Guerre au Moyen-Orient : l’ONU exige « la cessation immédiate » des attaques iraniennes
Les 32 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dont la Belgique, ont décidé « à l’unanimité » de libérer 400 millions de barils de pétrole provenant de leurs réserves stratégiques. L’armée iranienne a réaffirmé qu’elle ne permettrait pas « l’exportation d’un seul litre de pétrole » via le détroit d’Ormuz.
Les 32 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), dont la Belgique, ont pris mercredi la décision « à l’unanimité » de libérer 400 millions de barils de pétrole de leurs réserves stratégiques. Ce déblocage est considéré comme « le plus important » de l’histoire de l’institution, selon une annonce de l’AIE.
Cette décision fait suite à des affirmations selon lesquelles les Gardiens de la Révolution iraniens auraient ciblé un navire battant pavillon libérien et un vraquier thaïlandais dans le détroit d’Ormuz, en raison de leur prétendue ignorance des « avertissements ». L’armée iranienne a déclaré que les navires appartenant aux États-Unis, à Israël ou à leurs alliés sont considérés comme des « cibles légitimes » lorsqu’ils traversent le détroit, réaffirmant qu’elle ne permettrait pas « l’exportation d’un seul litre de pétrole » par cette voie.
Par ailleurs, le fils du président iranien a fait savoir que le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, était « sain et sauf » malgré ses blessures, qui auraient eu lieu lors du raid ayant causé la mort de son père au premier jour de l’offensive israélo-américaine.
Sous la menace de drones et de missiles iraniens, l’Arabie saoudite a demandé un soutien militaire à la Belgique, a indiqué le ministre de la Défense, Theo Francken (N-VA) à la Chambre. Un attaché militaire saoudien est actuellement en contact avec l’état-major belge pour discuter des modalités de cette assistance.

