Certaines réformes controversées du droit du travail ne entreront pas en vigueur.
Une série de réformes du marché du travail ne pourra pas entrer en vigueur le 1er avril, mais le 1er juin. La commission des Affaires sociales de la Chambre a entamé mercredi l’examen d’un projet de loi du ministre de l’Emploi, David Clarinval, qui vise à atteindre l’objectif d’un taux d’emploi de 80% en 2029.
Une série de réformes du marché du travail ne pourra pas être mise en œuvre le 1er avril, comme initialement prévu, mais le 1er juin. Cela inclut notamment la suppression de l’interdiction du travail de nuit.
La commission des Affaires sociales de la Chambre a débuté mercredi l’examen d’un projet de loi proposé par le ministre de l’Emploi, David Clarinval. Ce texte vise à accroître la compétitivité des entreprises et à atteindre un taux d’emploi de 80 % d’ici 2029.
Le projet de loi est complexe : il prévoit un assouplissement significatif des dispositions relatives au travail de nuit, une réduction de la durée hebdomadaire minimale de travail, un allègement des procédures de règlement de travail et des heures supplémentaires, ainsi qu’une limitation de la durée maximale du préavis en cas de licenciement à 52 semaines. Les discussions au sein du gouvernement ont pris plus de temps que prévu, et le projet de loi n’a été transmis à la Chambre qu’en février.
Étant donné les débats prévisibles au sein du parlement et le fait que le gouvernement n’a pas demandé l’urgence, un vote avant le 1er avril est désormais impossible. La majorité a donc introduit des amendements pour reporter l’entrée en vigueur au 1er juin.

