Guerre au Moyen-Orient : la marine américaine n’a pas escorté de pétrolier.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a affirmé mardi qu’Israël « brisait les os » du pouvoir iranien depuis le début de l’offensive menée conjointement avec les États-Unis depuis le 28 février, mais n’en avait « pas encore fini ». Au moins 486 personnes ont été tuées par des frappes israéliennes depuis le 2 mars.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré mardi qu’Israël « brisait les os » du pouvoir iranien depuis le début de l’offensive qui se déroule en collaboration avec les États-Unis depuis le 28 février, tout en affirmant qu’il n’était « pas encore fini ».
Ces déclarations font suite à celles du président américain Donald Trump, qui a affirmé lundi aux journalistes que la guerre au Moyen-Orient était « pratiquement terminée », cela après la désignation de Mojtaba Khamenei comme nouveau guide suprême de la Révolution islamique en Iran.
Les propos de Trump concernant la fin imminente de la guerre ont suscité un soulagement sur les marchés pétroliers et financiers, particulièrement alors que le prix du baril avait franchi dimanche le seuil des 100 dollars pour la première fois depuis 2022.
L’Iran a manifesté son soutien à Mojtaba Khamenei, avec des médias officiels montrant des images de foules rassemblées dans plusieurs villes, brandissant des drapeaux iraniens et des portraits d’Ali Khamenei. En parallèle, l’armée iranienne a annoncé son intention d’intensifier ses attaques de missiles.
Trump a exprimé son souhait d’une victoire « totale » sans toutefois préciser ce que cela englobait. Par le passé, il a émis des commentaires contradictoires concernant les objectifs de Washington et les raisons de l’engagement militaire.

