Tunisie

L’importance du textile et des grands projets en question.

L’Etat tunisien maintient une bonne cadence en matière de réalisations concernant le volet économique et financier, avec l’annonce de pas moins de quatre-vingts projets de ponts et routes en cours pour une valeur globale de 4,2 milliards de dinars. Pour l’année 2026, soixante de ces projets seront réceptionnés à titre provisoire dans vingt-deux gouvernorats du pays.


En parallèle de l’attention portée au volet social, l’État tunisien continue de progresser dans le domaine économique et financier, en dépit des rumeurs propagées par certains détracteurs.

En effet, chaque jour apporte son lot de réussites et de chiffres encourageants dans des secteurs stratégiques. D’abord, dans le secteur du textile-habillement, les résultats sont nombreux et soulignent son rôle essentiel dans la dynamique économique nationale, notamment en ce qui concerne les exportations.

Malgré une conjoncture internationale difficile caractérisée par des tensions géopolitiques persistantes, un ralentissement économique général et une concurrence accrue, les exportations tunisiennes dans ce secteur ont réussi à se maintenir à un niveau élevé. Cela est dû notamment à la diversification de l’offre, incluant des vêtements professionnels, des produits haut de gamme et d’autres uniformes techniques à forte valeur ajoutée.

Cependant, les dirigeants d’entreprises actives dans ce secteur estiment qu’il serait prudent de continuer les réformes déjà en cours, afin d’adapter les accords de partenariat euroméditerranéens aux politiques tarifaires américaines, tout en protégeant l’emploi et en améliorant le climat des affaires et de l’investissement.

La modernisation de l’industrie et la valorisation de l’image du « Made in Tunisia » à l’international, ainsi qu’une fiscalité plus favorable aux exportateurs et une intensification des investissements dans la technologie et la numérisation, seraient des mesures bienvenues pour assurer la pérennité de ce secteur crucial pour l’économie, l’investissement et l’emploi.

Par ailleurs, des résultats positifs proviennent également des grands projets, un domaine qui figure parmi les priorités du programme présidentiel. Les derniers chiffres relatifs à ce secteur sont significatifs, avec l’annonce de quatre-vingts projets de ponts et de routes déjà en cours, pour un montant global de 4,2 milliards de dinars.

De plus, rien qu’en 2026, soixante de ces projets seront réceptionnés de manière provisoire dans vingt-deux gouvernorats du pays, tandis que seize nouveaux chantiers commenceront cette année dans vingt-quatre gouvernorats, pour un coût d’environ 2,8 milliards de dinars.

Il est clair que certaines entraves doivent être surmontées, notamment les problèmes d’approvisionnement en matériaux de construction et le respect des délais de réalisation. Il est donc impératif d’accompagner les entreprises chargées de l’exécution et de régulariser leurs paiements afin d’éviter tout risque de blocage.

Ainsi, il est essentiel de progresser rapidement et de manière sûre dans les secteurs économiques et sociaux stratégiques, afin de respecter les délais impartis et de confirmer la détermination à poursuivre un développement durable et global.