Conflit au Moyen-Orient : un mort à Dubaï, explosions à Téhéran, vol belge depuis Oman.
La guerre au Moyen-Orient est entrée dans sa deuxième semaine, impactant les cours du pétrole et provoquant une réduction de la production par la compagnie pétrolière nationale du Koweït, qui a été annoncée de manière « préventive ». Plus de 450.000 personnes ont été déplacées au Liban suite aux frappes israéliennes, selon les autorités libanaises.
La guerre est maintenant dans sa deuxième semaine, touchant plusieurs pays de la région et provoquant une flambée des prix du pétrole en raison de l’interruption des flux d’hydrocarbures en provenance du Golfe. La compagnie pétrolière nationale du Koweït a annoncé une réduction de sa production de manière « préventive ».
Le président américain Donald Trump a exigé la reddition de l’Iran, accusant ce dernier de perturber gravement le trafic aérien régional et le transport d’hydrocarbures par ses attaques contre Tel Aviv et d’autres pays du Golfe. Masoud Pezeshkian a qualifié cet appel de « rêve », tandis que Trump a affirmé que l’Iran serait « très durement frappé » le samedi suivant.
De son côté, Israël a menacé le Liban de « mesures plus sévères » et a déclaré avoir frappé 16 avions de l’unité d’élite iranienne. Des pays du Golfe ont été ciblés par de nouveaux drones et missiles. Les États-Unis ont commencé à exploiter des bases militaires britanniques contre l’Iran, tandis que la Turquie s’interroge sur l’envoi de F-16 à Chypre-nord. Parallèlement, l’ONU appelle à la reprise des pourparlers entre le Liban et Israël.
La situation continue d’évoluer, marquée par des frappes militaires importantes et des tensions diplomatiques croissantes.

