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La guerre en Iran et au Moyen-Orient en 10 images clés

Le samedi 28 février 2026, les Etats-Unis et Israël ont lancé conjointement une vaste offensive contre l’Iran, intitulée « Fureur épique ». Plus de 200 étudiantes ont été tuées lors du bombardement de l’école primaire de Minab, en Iran, le 3 mars 2026.


La date du 28 février 2026 marquera sans doute les annales de l’Histoire. Ce jour-là, les États-Unis et Israël ont lancé une offensive massive contre l’Iran, baptisée « Fureur épique ». Cette opération a donné lieu à une guerre généralisée dans la région du Moyen-Orient.

Les Gardiens de la révolution iranienne ont procédé à des lancements intensifs de drones et de missiles balistiques vers la zone du Golfe persique. Des explosions et des interceptions ont été observées à Jérusalem, Tel-Aviv, en Jordanie, en Arabie Saoudite, ainsi qu’aux Émirats arabes unis, à Bahreïn, au Qatar, au Koweït et jusqu’à Chypre. Par la suite, des frappes israéliennes ont ciblé le sud du Liban en réponse aux tirs du Hezbollah, un mouvement pro-iranien.

Cinq jours après le début des hostilités, nous vous invitons à découvrir, à travers notre diaporama, les images des « moments forts » de cette guerre.

Le 5 mars 2026, un panache de fumée s’est élancé au-dessus de Téhéran après de nouvelles frappes israéliennes. L’Iran, pour sa part, a ciblé des groupes de guérilla kurdes en Irak, témoignant d’une aggravation du conflit au Moyen-Orient.

Au même moment, depuis sa station balnéaire de Mar-a-Lago en Floride, Donald Trump a discuté avec ses conseillers de l’opération « Fureur épique » lancée contre l’Iran. Il a déclaré : « Compte tenu de la tournure des négociations, je pense qu’ils (l’Iran) allaient attaquer en premier. Et je ne voulais pas que ça arrive. Alors j’ai peut-être forcé la main d’Israël. Mais Israël était prêt. Et nous étions prêts. »

Dès le premier jour de l’opération, le guide suprême de la République islamique, Ali Khamenei, a été tué. En l’espace de 24 heures, plus de mille cibles ont été frappées, incluant des sites de commandement, des systèmes de missiles, et des navires militaires ennemis.

Le 1er mars 2026, des frappes ont également touché Dubaï, où les Émirats arabes unis ont rapporté avoir été ciblés par 137 missiles et 209 drones iraniens.

Les marchés mondiaux ont connu une forte chute suite aux attaques américaines et israéliennes, les prix du pétrole ayant grimpé. Le Dow Jones a perdu plus de 500 points. Les Bourses européennes, comme Paris, Londres et Francfort, ont également enregistré de lourdes pertes, avec des baisses respectives de 3,46 %, 2,75 % et 3,44 %. « Les investisseurs craignent un choc d’inflation, en raison de la flambée des prix des hydrocarbures provoquée par le conflit au Moyen-Orient », a précisé Kevin Thozet, membre du comité d’investissement chez Carmignac.

Des manifestations ont eu lieu à Los Angeles contre l’intervention militaire en Iran, alors que des Irano-Américains célébraient la mort d’Ali Khamenei dans la même ville. On estime qu’environ 200.000 Irano-Américains résident dans la région, faisant de Los Angeles un point central de la diaspora iranienne.

Les funérailles des enfants tués lors d’une frappe aérienne combinée américano-israélienne contre une école à Minab, en Iran, le 3 mars, ont vu plus de 200 étudiantes périr dans le bombardement.

Le 4 mars, les États-Unis ont confirmé qu’un de leurs sous-marins avait torpillé un navire de guerre iranien au large du Sri Lanka, entraînant la mort d’au moins 87 personnes et 32 marins gravement blessés. Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, a dénoncé ce fait comme une atrocité.

Le même jour, des frappes israéliennes se sont intensifiées au Liban. Le 5 mars, des roquettes ont été tirées sur la ville côtière de Netanya, provoquant l’activation d’alarmes dans plusieurs régions israéliennes, avec aucune victime signalée dans l’immédiat.