Madrid ne veut pas de frappes contre l’Iran et craint une « catastrophe » au Moyen-Orient.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a exprimé ce mercredi son opposition à ce qu’il qualifie de « catastrophe » concernant la guerre en cours au Moyen-Orient. Sánchez a interdit aux avions américains l’utilisation des bases navales et aériennes situées dans le sud de l’Espagne pour mener des attaques contre Téhéran.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a affirmé ce mercredi son opposition ferme à ce qu’il qualifie de « catastrophe » relative à la guerre en cours au Moyen-Orient. Cette déclaration survient alors que le président américain, Donald Trump, menace de rompre les relations commerciales avec Madrid en raison de sa position sur le conflit.
Lors d’un discours diffusé par la télévision espagnole, Sánchez a déclaré : « C’est ainsi que commencent les grandes catastrophes de l’humanité… On ne peut pas jouer avec le destin de millions de personnes. »
Les tensions entre les deux pays membres de l’OTAN se sont accentuées après que Sánchez a condamné les bombardements américano-israéliens contre l’Iran, les qualifiant de « téméraires et illégaux ». Par la suite, le chef du gouvernement espagnol a interdit aux avions américains d’utiliser les bases navales et aériennes situées dans le sud de l’Espagne pour mener des attaques contre Téhéran.

