France

Mort de Quentin Deranque : Deux nouveaux suspects interpellés aux alentours de Lyon

Deux hommes âgés de 22 et 26 ans ont été arrêtés ce mercredi matin dans la région lyonnaise et dans l’Aube, soupçonnés d’avoir participé aux violences contre le militant d’ultradroite Quentin Deranque. Au total, onze personnes avaient déjà été interpellées les 17 et 18 février, dont sept soupçonnées d’avoir participé aux violences.


«Nous croyons avoir identifié tous ceux qui ont directement participé aux agressions contre Quentin Deranque», a déclaré une source policière. Ce mercredi matin, deux hommes soupçonnés d’être impliqués dans les violences visant le militant d’extrême droite Quentin Deranque à Lyon ont été arrêtés, deux semaines après une première série d’interpellations, selon la même source.

Âgés de 22 et 26 ans, ces deux individus ont été appréhendés dans la région lyonnaise et dans l’Aube.

Onze personnes déjà interpellées

Le militant, âgé de 23 ans, a été agressé le 12 février par plusieurs individus cagoulés, alors qu’il se trouvait en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il était présent pour garantir la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis. Souffrant d’un grave traumatisme crânien, il est décédé deux jours plus tard.

Les 17 et 18 février, onze personnes avaient été interpellées dans plusieurs départements, dont sept soupçonnées d’avoir effectivement participé aux violences, tandis que les quatre autres auraient aidé les agresseurs à échapper à la justice.

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Six hommes, soupçonnés d’avoir porté les coups à Quentin Deranque, ont été mis en examen pour «homicide volontaire», et un pour «complicité». Six d’entre eux ont été placés en détention, tandis qu’un a été mis en garde à vue.

Âgés de 20 à 26 ans, ces sept individus sont, selon une source proche de l’enquête, «connus pour être soit membres, soit proches de la Jeune Garde», un mouvement d’ultragauche fondé en 2018 à Lyon par le député LFI Raphaël Arnault et dissous en juin. Deux d’entre eux étaient collaborateurs du parlementaire.