Shia LaBeouf admet que son homophobie a causé une bagarre au carnaval.
L’acteur américain Shia LaBeouf a été arrêté, mardi 17 février 2026, après une bagarre en marge du carnaval de Mardi Gras à La Nouvelle-Orléans (États-Unis) et a déclaré que sa réaction violente serait liée à sa « peur des homosexuels », rapportent des médias. Deux membres de la communauté LGBT ont affirmé que LaBeouf aurait tenu des propos homophobes avant l’altercation, ce que l’acteur a confirmé en disant : « Je n’ai rien contre les homosexuels, mais ne le soyez pas près de moi ».
Sa justification est déconcertante : l’acteur américain Shia LaBeouf, arrêté le mardi 17 février 2026 après une bagarre lors du carnaval de Mardi Gras à La Nouvelle-Orléans (États-Unis), affirme que sa réaction violente serait liée à sa « peur des homosexuels », selon Le Parisien.
Homophobie décomplexée
« Quand je suis seul et que trois gays sont à côté de moi et me touchent la jambe, j’ai peur », a ainsi avoué l’artiste américain au youtubeur Andrew Callaghan. « Si c’est de l’homophobie, alors oui, je le suis », a-t-il ensuite confessé, ajoutant : « Honnêtement, les homosexuels imposants me font peur ».
Pour rappel, l’acteur, rendu célèbre par la saga Transformers, aurait frappé deux personnes à la sortie d’un bar. Plusieurs témoins affirment l’avoir vu « hors de contrôle » avant l’arrivée des forces de l’ordre, qui l’ont inculpé de deux chefs d’accusation pour coups et blessures simples.
Des précédents
Deux membres de la communauté LGBT ont déclaré que LaBeouf aurait tenu des propos homophobes avant l’altercation. Des allégations que l’acteur a commentées en défendant sa position singulière : « Je n’ai rien contre les homosexuels, mais ne le soyez pas près de moi », a-t-il audacieusement ajouté.
Le Parisien rappelle que Shia LaBeouf, qui avait également invoqué son alcoolisme pour justifier son comportement – « J’étais ivre et c’était Mardi gras. Donc tout ce que j’ai dit n’a aucune valeur », a-t-il déclaré –, avait déjà été arrêté en 2017 pour ivresse publique et propos racistes, présentant des excuses en évoquant son « addiction à l’alcool ».

