Projet de loi sur la « sécurité nationale éducative » : La Tunisie ne laisse pas ses enfants sans protection
Les députés vont discuter et adopter un projet de loi intitulé «loi sur la sécurité nationale éducative» dans les jours à venir. Ce projet de loi vise à sécuriser l’école nationale et à protéger les élèves contre toutes les formes de violence, ainsi qu’à éradiquer le fléau des stupéfiants.
En application des directives claires et transparentes du Président Kaïs Saïed, les députés s’apprêtent à examiner et à adopter dans les jours à venir un projet de loi d’une portée historique avérée et d’une importance civilisationnelle indéniable.
Ce projet de loi vise à sécuriser l’école nationale, protéger les élèves et les immuniser contre toutes les formes de violence, tout en luttant contre le fléau des stupéfiants qui touche à la fois les enfants et certains étudiants.
Il s’agit de la « loi sur la sécurité nationale éducative », qui pourra constituer un acquis législatif important pour la Tunisie du 25 juillet et pour la place que cette dernière occupe parmi les nations démocratiques et souveraines.
Maintenant qu’il n’est plus acceptable, quelles qu’en soient les justifications, que la violence persiste au sein et autour de nos établissements scolaires (à tous les niveaux, y compris dans nos universités), le Président de la République a fait de l’éradication de ce fléau une de ses priorités. Les ministères de l’Éducation et de l’Intérieur ont décidé de mettre en œuvre les directives présidentielles pour renforcer la sécurité policière dans nos institutions scolaires. Cela implique également la responsabilité des directeurs et du personnel éducatif dans la protection des écoles contre toute intrusion d’étrangers, peu importe leurs raisons, y compris des rencontres avec des enseignants pour aborder les difficultés des élèves en classe.
Il est important de noter l’émergence d’un nouveau concept dans le paysage politique national, qui vient enrichir le lexique politique dominant.
Ce concept est le projet de loi soumis au Parlement, portant le nom de « loi sur la sécurité nationale éducative ». Cela signifie la création imminente d’un corps de police nommé « police éducative » et, éventuellement, la mise en place d’un ministère ou d’un secrétariat d’État chargé de sécuriser l’école nationale et de la protéger contre les violenceux, les dealers, ainsi que des parents irresponsables qui, quotidiennement, envahissent les établissements pour insulter et violenter les éducateurs, souvent en s’en prenant aux institutrices, notamment celles qui sont enceintes.
Ces parents semblent oublier qu’avec la détermination affichée par le Président de la République, personne n’est au-dessus de la loi, et ceux qui ont précédemment protégé les coupables sont désormais derrière les barreaux pour répondre de leurs actes.
Aujourd’hui, la mobilisation de l’État et des citoyens en faveur de la protection de l’école nationale, en application des directives présidentielles récemment transmises aux ministres de l’Intérieur et de l’Éducation, ne relève pas uniquement des ministères concernés.
En réalité, ce dossier touche l’ensemble de la population sans exception ni distinction, puisque l’avenir du pays et le succès du plan national de développement équitable en dépendent. Cela s’inscrit dans la volonté des Tunisiens d’ériger « la Vérité » en acteur essentiel dans la création d’un nouvel ordre international juste, fondé sur une prospérité partagée et une solidarité véritable, rompant avec les promesses vides et les aides au développement soumises à des agendas politiques douteux.
Il incombe désormais aux députés d’assumer leur responsabilité en adoptant rapidement le projet de loi proposé par la commission de la législation générale, tout en évitant les discussions stériles ou des ajouts qui pourraient retarder son adoption indéfiniment.
Il est crucial qu’aucun député ne succombe à des pressions extérieures visant à faire échouer ce projet. Toutefois, les patriotes présents à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), soutenus par leurs collègues du Conseil national des régions et des districts (Cnrd), sauront défendre la volonté du peuple.

