Tunis : un homme d’affaires étranger et des dirigeants condamnés pour blanchiment d’argent
La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du Tribunal de première instance de Tunis a condamné un homme d’affaires étranger, un homme d’affaires tunisien ainsi que plusieurs dirigeants de sociétés commerciales à sept ans de prison ferme pour blanchiment d’argent et détention illégale de devises étrangères. Douze autres prévenus ont été condamnés à des amendes allant de 100 000 dinars à 8 millions de dinars pour avoir effectué des opérations financières avec l’étranger et des transactions entre résidents et non-résidents en violation de la réglementation en vigueur.
La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière du Tribunal de première instance de Tunis a condamné un homme d’affaires étranger, un homme d’affaires tunisien, ainsi que plusieurs dirigeants de sociétés commerciales à sept ans de prison ferme pour blanchiment d’argent et détention illégale de devises étrangères.
D’après les éléments du dossier, les accusés ont été reconnus coupables d’avoir constitué une entente pour blanchir des fonds en se servant des facilités offertes par leurs activités professionnelles.
Ils ont également fait l’objet de poursuites pour détention de devises sans justification légale.
Le tribunal a infligé à leur encontre des amendes variant de 6 à 11 millions de dinars, ainsi qu’une interdiction d’exercer toute activité commerciale en Tunisie pendant cinq ans, à partir de l’exécution de la peine, de son expiration ou de sa prescription.
Dans cette même affaire, douze autres prévenus ont été condamnés à des amendes allant de 100 000 dinars à 8 millions de dinars pour avoir réalisé des opérations financières avec l’étranger et des transactions entre résidents et non-résidents en infraction avec la réglementation en vigueur.
Cette affaire s’inscrit dans les poursuites menées contre les infractions financières et les opérations de blanchiment d’argent, notamment celles impliquant des circuits financiers irréguliers et des transactions en devises non autorisées.

